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REVE OU REALITE A L HOPITAL (gay)

En cascade

 

Ça fait quatre jours qu’on m'a opéré de l'appendicite. J’ai 19 ans et je commence à m’emmerder dans cet hôpital. Heureusement qu’il y a Roland, le bel infirmier. Justement cette nuit, il est de garde. Vers dix heures, alors que le service est calme, je l’appelle. Il entre dans ma chambre :

  • Il y a un problème ?

  • J’ai des angoisses !

C’est un chouette type et il prend le temps de s’occuper de ses patients.

  • Pourquoi est-ce qu’on me garde encore ici ? Je connais des gens qui ont été opéré et qui sont sortis deux jours plus tard !

  • Tu as raison de te poser des questions mais tu as tort de t’inquiéter. D'habitude, une hospitalisation pour une appendicectomie ne dure pas plus de trois jours mais dans ton cas il y a eu un peu d’infection… Le médecin n’a pas voulu courir de risque en te laissant sortir trop tôt... C’est tout ! Si j’en juge par tout ce qui est écrit ici, tu survivras à tout ça !

Il m’a souri et s’est avancé vers moi pour remettre mon coussin correctement. En se penchant, ses lèvres ont frôlé les miennes. Je les ai happées !

  • Ho là !

  • Excuse-moi ! Je suis désolé…

  • Tu es as ce point en manque ?

  • Plutôt, oui !

  • Tu veux que je te soulage ?

  • Tu ferais ça ?

  • Pourquoi pas ! Ce ne serait pas la première fois…

  • Et si c’était moi qui te soulageais ? Si j’en juge par la bosse sous ta blouse, tu es en pleine forme…

  • C’est sûrement toi qui m’a mis dans cet état alors, finalement, ce serait juste que tu arranges ça ! J’ai encore trois choses à faire. Je reviendrai dans une demie-heure ! D’acc ?

  • A ton aise !

Je n’osais imaginer ce qui arrivait. J’allais pomper la bite de mon infirmier préféré.

Je suis tiré de mes pensées lubriques par l'arrivée avec l’arrivée de mon père. A cette heure tardive, c’était inhabituel. Je bénis le ciel de ne pas avoir sucé directement Roland. Mon père m’apportait quelques livres et des CD que j’avais réclamés.

  • Je suis passé maintenant car, demain, je dois m’absenter pour le boulot. Il faudra que tu restes seul ! ça ira ?

J’ai répondu qu’il n’y avait aucun problème et nous avons un peu parlé. Vers onze heures, mon père est parti et Roland est arrivé dans la minute.

  • Putain ! On a failli se faire pincer par ton père…

  • Maintenant, la voie est libre !

Roland s’est débraguetté et m’a sorti son engin volumineux. Je me suis rué dessus.

  • Oh la, doucement ! Pompe bien en douceur… Oui, comme ça !

J'aime bien sucer une bonne bite et laper le gland à grands coups de langue. Ça fait gémir celui que je pompe et c’est agréable.

Nous étions dans cette position suceur/sucé lorsque papa nous a surpris Roland et moi. En le voyant, là, dressé dans l’embrasure de la porte je craignais le pire. Papa est resté calme et il nous a demandé si on faisait ça souvent.

  • C’est la première fois, monsieur ! a dit Roland en se rajustant. Votre fils était un peu… il se sentait seul et… Oh putain, c’est trop con !

  • C’est moi qui lui ai demandé, pa !

  • Votre fils est majeur !

  • Tu as fait ça avec d’autres hommes, fils ?

  • Plusieurs, oui…

  • Il faudra peut-être qu’on en parle un jour ! Non ?

J’ai senti qu’il se passait quelque chose en mon père. Il était troublé. Depuis sa séparation avec ma mère, je ne m’étais jamais posé aucune question à propos de sa sexualité… mais, là, je le sentais troublé… Il a fait mine de quitter la chambre.

  • Continuez ! J’avais oublié mes clefs de voiture ! Continuez, je vous dis… Si c’est votre choix !

  • Ça te dégoûte d’avoir un fils pédé ?

  • Pas du tout ! Je suis juste un peu étonné…

  • Tu peux rester, tu sais ! ai-je lancé malgré moi.

  • Rester !

  • Tu vois, ça te heurte !

  • Pas du tout !

  • Alors assieds-toi…

  • Tu es sûr, mon chéri ? Tu voudrais que ton père te regarde faire l'amour ?

  • Pourquoi pas. Tu pourrais même me donner des conseils… Tu as déjà fait ça avec un homme, toi ,

  • Ça m’est arrivé ! Votre mère n’est pas très portée sur le sexe…

  • Tu reste, pa’ ? ai-je dit.

  • Evidemment ! Regarde sa tête ! Je suis certain qu'il en meurt d'envie... a dit Roland. Moi, c’est Roland. Je trouve votre fils très mignon. Il est doué pour sucer en plus… Vous l’avez bien réussi !

  • Merci !

Roland s’est remis à me pousser sa queue en bouche. Il était très excité depuis l’arrivée de notre père. Il bandait dur ! Moi, je devais être rouge comme une pivoine. La situation me semblait surréaliste. Elle l’était. papa a dit :

  • Tu sais, Roland, je crois que Joël est gêné. Je préfère vous laisser.

  • Il faut qu’il apprenne, monsieur ! Des situations embarrassantes, il en vivra encore… C’est encore un gosse !

J’ai lâché sa queue pour rouspéter.

  • Mais le gosse est bon à te soulager !

  • Je disais ça pour blaguer ! a ajouté Roland. Je trouve que tu es un vrai petit mec, bien viril. Regarde-moi tous ces petits poils noirs sur les cuisses. Ton petit cul est très beau et il doit faire fantasmer pas mal de mecs et de nanas.

  • Il a raison, fils !

  • Allez, Joël, vas-y ! Suce-moi… Lèche-moi...

Je me suis exécuté. Papa s’est assis dans le fauteuil face au lit. Il regardait sans se toucher.

  • Allez-y ! Vous allez peut-être me convaincre que le sexe entre mecs est ce qu’il y a de mieux !

  • Après tout, qui peut le mieux comprendre un mâle sinon un autre mâle ? a lancé Roland qui enlevait sa blouse blanche.


J’ai trouvé son corps superbe : musclé et finement poilu.

  • Ton fils est vraiment un bon coup ! a dit Roland à mon père. Franchement, tu devrais un jour t’occuper de lui. Le sexe entre père et fils, j’ai toujours trouvé ça très bandant. Mon père était un gros nase et il n’aurait pas pu m’exciter mais… vous deux… vous devriez essayer…

J’ai levé les yeux et ils ont croisé ceux de mon père. J’ai été surpris de voir mon père très à l’aise dans cette situation peu conventionnelle. Roland m’a fait mettre à genoux sur le lit et, tandis qu’il me roulait une pelle, il a posé sa main sur mes fesses nues.

  • ça c’est un bon petit cul de pédé ! T’as envie de te faire bourrer, mon chéri ? a dit Roland d’un air vicieux.

  • Oui.

Ma réponse était nette.

Roland m’a enlevé ma blouse et a peloté mon cul pour que mon père puisse en profiter. Il s’est mis à me bouffer la raie et a y pousser la langue. Je gémissais. Roland s’est adressé à mon père qui s’agitait.

  • Vous voulez goûter ?

Mon père était ému. Incapable d'émettre le moindre son, il fit signe de la tête que oui.

  • Tu vois, chéri, ton papa veut te goûter aussi. Viens goûter au trou de ton fiston ! Il est délicieux !

Mon père, le visage écarlate, semblait près d'exploser. Roland l’attira à nous, en déboutonnant son pantalon, dont il sortit une bite bien gonflée.

  • Putain, t’as un beau morceau !

Il respira la bite puis la branla activement, sous mes yeux. Roland prenait les choses en main et nous encourageait à nous détendre.

  • Allez, ne soyez pas timides ! Touchez-vous !

Ma main se posa sur la tige dure de mon père. Il frissonna. Au bout d’un moment, je m'enhardis jusqu'à l’ emboucher et le sucer. C’était si bon. De son côté, Roland qui trouvait mon père à son goût lui flattait les bourses bien lourdes.

  • C’est rempli de bon jus, tout ça !

Mon père s’est penché vers moi et m'a embrassé sur le front. Moi, j’ai fait un mouvement de la tête pour attraper ses lèvres. Il a répondu très vite à mon doux baiser.

  • J’en avais très envie, tu sais ! lui ai-je murmuré.

Il m’a souri. J’en reviens à la queue de mon père que je suce tandis que Roland lui lèche le cul. Notre trio est en pleine action lorsque la porte de ma chambre s’ouvre brusquement.

  • Debout là-ded…

C’est mon pote David.

  • Mais putain, qu’est-ce vous faites ?

Il suffoque en prononçant ces mots. Nous le regardons. Il est rouge de confusion mais n'arrive pas à détacher ses yeux de notre groupe en train de baiser. Plus un mot. C’est Roland qui dégèle la situation :

  • Ne me dites pas que vous n’avez jamais vu d’érection ?

  • Mais…

David n’en croit pas ses yeux. Son pote qui suce son propre père et celui-ci qui se fait bouffer le cul par un infirmier.

  • Amène-toi au lieu de rester béat ! lance Roland.

Comme hypnotisé, David s’avance et vient constater qu’il n’a pas rêvé. Il semble avoir le souffle coupé, être proche du malaise mais ses yeux continuent de fixer le trio qui a repris sa baise.

  • Tu n’imagines pas à quel point tout ça est délicieux, David !

  • T’es pédé ?

  • Tu l’es peut-être aussi.

  • T’es malade !

  • Comment pourrais-tu le savoir si tu n’as jamais essayé ! Touche ta queue à travers ton pantalon. Allez ! Vas-y !

David toucha sa verge et se rendit compte qu’elle était déjà très dure. Il ferma les yeux.

  • Alors, tu bandes ?

David était estomaqué et il ne put répondre que par un hochement de tête.

  • Fous-toi à poil et viens me rejoindre sur le lit.

  • Tout ça est si… Bordel ! J'ai la tête qui commence à tourner. J'ai subitement très chaud...

  • Allez, laisse-toi faire… Ton corps a envie !

  • Je crois que je ne me sens pas très bien.

Il tomba sur le fauteuil, le visage empourpré, les yeux presque révulsés.

  • Il se trouve mal ! lança Roland.

  • Non, ça va aller ! répond David.

Nous reprenons nos ébats comme si de rien n’était. Je sais que David va regarder et peut-être prendre goûts à ce que nous allons lui montrer. L’infirmier prit les choses en main.

  • Mets-toi à quatre pattes sur le lit et laisse ton père te pénétrer...

  • D’accord !

Mon sexe est dur et tendu. Je suis prêt pour une bonne saillie. Je suis très vite en position et je devine ce qui se passe derrière moi. Je fais face à mon pote David toujours affalé dans le fauteuil. La bite de mon père heurte mon trou, elle le caresse puis s’y aventure avec douceur.

  • Si tu as mal, tu le dis !

  • Oui, pa !

L’infirmier s’est avancé vers David. Celui-ci est comme pétrifié. Il ne dit rien, ne bouge pas… Le point positif c’est qu’il ne s’est pas enfoui. L’infirmier se met à genoux devant David.

  • Je comprends que tu sois surpris de tout ça mais, crois-moi, il n’y a rien d’anormal à vouloir se donner du plaisir. Regarde ton copain, comme il prend son pied.

David l’écoute mais ne dit toujours rien.

  • Tu n’aimerais pas « apprendre » ?

  • Hein ?

Il est sorti de sa torpeur. Il regarde l’infirmier. Je parle à David :

  • David, c’est trop bon ! Franchement, il ne faut pas passer à côté de ça !

La main de l’infirmier s’est déjà posée sur la braguette de David. L’infirmier se tourne vers moi et sourit. J’ai compris. Mon pote bande. L’infirmier commence à ouvrir le pantalon et en tire une queue de belles dimensions. C’est la première fois que je vois bander David. Putain d’engin ! L’infirmier lui écarte les cuisses et se met à sucer le bon sucre d’orge. Il fait glisser ses lèvres sur la pine droite et dure. David ferme les yeux et murmure :

  • Pas trop vite !

Mon père doit trouver le tableau excitant car, ses mains accrochées à ma taille, il se met à pilonner mon trou. Je gémis tant c’est délicieux. J’ai là près de moi trois beaux mâles prêts à me satisfaire. La vie est belle.

Au bout d’une dizaine de minutes, l’infirmier se fout à poil et s’installe au-dessus de la bite de David. Il s'empale sur sa tige. David grimace mais je devine que c’est le plaisir qui le submerge. Il attrape l’infirmier par les hanches pour lui donner le rythme. Celui-ci commence à s'agiter furieusement. Il s'agite même sauvagement sur le membre du jeune homme qui découvre une nouvelle facette de sa sexualité. Je suis tellement chaviré par ce que je vois que je largue mon jus sur le lit. Mon père poursuit ses assauts dans mon cul offert mais je sens qu’il est au bout de la jouissance.

  • Je vais jouir ! me dit-il à l’oreille.

  • Sur mon visage, pa !

Il sort de mon trou, enlève la capote et se place au-dessus de moi. J'ai une nouvelle érection en voyant mon père agiter sa bite sur mon nez. Du côté de David et de l’infirmier, ça s’agite aussi : gémissements et murmures.

La chambre est remplie d’une tension extrême. Mon père va jouir de concert avec David lorsque la porte s’ouvre une nouvelle fois.

Merde.

 

  • Pourrait-on m’expliquer ce qui se passe ici ?

Là, nous nous sentons tous un peu mal. Roland, qui n’a pas trop froid aux yeux, s’avance dans sa tenue d’Adam et parle au médecin qui vient d’entrer et de pousser une gueulante.

  • Docteur Verlin, permettez-moi de…

  • Encore vous !

  • Comment ça encore « moi » ?

  • Vous êtes bien l’infirmier qui a… enfin qui s’est… Nom de Dieu, c’est vous qui avez couché avec mon fils !

Là, c’est la stupeur générale. Enfin, presque ! Moi, je me mets à rire sous cape. Ce gredin de Roland est vraiment un chaud lapin. Rien ne l’arrête.

  • Ah j’aime mieux ça, Docteur !

  • Quoi « vous aimez mieux ça » ?

  • A l’époque, vous m’aviez quasiment accusé de « viol » !

  • Mon fils n’avait que 19 ans !

  • Comme le mien ! ajouta mon père.

  • Et je suis consentant… ai-je continué.

  • Comme l’était votre fils ! termina Roland. Donc lorsque vous dites « avez couché avec mon fils », je suis d’accord. Je n’étais pas son premier, croyez-moi !

  • Mensonges… Vous l’avez initié dans vos débauches et votre… votre… vice…

Roland s’est caressé la bite devant le docteur.

  • Une belle grosse vis il est vrai !

  • Et vous trouvez encore l’audace d’ironiser.

C’est là que mon père a mis son grain de sel…

  • Enfin, docteur, il n’y a ici que des personnes consentantes. J’en réponds sur mon honneur.

Il le dit en frappant sa queue.

  • Votre honneur ! Oh seigneur !

Le docteur venait de voir l’énorme dard de mon paternel tout raide et dur.

  • Tout ceci n’avait rien de prémédité… C’est arrivé parce que…

  • Parce que vous êtes des bêtes en rut.

Mon père fixa le médecin et l’écouta parler un moment.

  • Claude ,

  • Par…pardon ?

  • Claude Verlin ! C’est bien toi…

  • Mais… qui êtes-vous…

  • Le hasard fait sûrement bien les choses… Oh que oui !

  • Je…je ne comprends pas.

  • Dommage ! Je vais te rafraîchir la mémoire… Tu avais 22 ans et tu fréquentais les pissotières de la rue Vaugirard pour te libérer de ta… pression… Tu adorais mater les gros zobs et les branler sous le regards ahuri des petits jeunes… Tu avais 22 ans et tu aurais pu te faire pincer pour… Tout le monde a compris !

  • Vous dites n’importe quoi !

  • Ah oui, n’importe quoi… Tu es prêt à le jurer ? Tu es certain que, grâce à moi, tout ceci ne pourra rejaillir sur ton honorabilité…

Nous voguions en pleine série B américaine. Je m’attendais à voir entrer Pee Wee Herman d’une minute à l’autre ! Si je résumais bien notre affaire, nous venions de nous faire pincer en pleine partouze par un type que mon père tenait par les…couilles.

  • Fichez le camp d’ici ! hurla le médecin irrité.

  • Tu es sûr de le vouloir le prendre de cette façon ? répéta mon père.

  • Putain ! C’est un enfoiré de mes deux qui se permet de faire la morale… grinça Roland en s’avançant vers le médecin.

  • Ne me touchez pas ! hurla ce dernier.

  • J’ai envie de te faire comprendre la signification du mot « consentant »… mais finalement je n’ai pas envie de perdre mon temps.

  • Pédé, va !

  • Y’a vraiment qu’une chose qui te sauve : ton fils !

Son regard foudroya celui du médecin qui se détourna et sortit en claquant la porte.

  • Il va… il va prévenir les flics ! gémit mon pote David.

  • T’inquiète, mon mignon ! lui murmura Roland. Ce type a aussi peu de couilles que toi tu as de poitrine.

David n’était pas certain de bien saisir la métaphore. Roland le plaqua contre le mur et l’embrassa sauvagement.

  • Il en faut plus pour me faire débander ! ajouta l’infirmier.

David répondit à ses caresses par des râles de plaisir.

Nous reprîmes donc tant bien que mal nos doux ébats père-fils, copain-infirmier. Les bites dans les trous et…

 

La porte couina à peine lorsqu’elle s’ouvrit une nouvelle fois.

  • J’ai… j’ai entendu du bruit et…

  • Maurice, tu pousses le bouchon un peu trop loin ! dit Roland.

Nous étions un peu perdus papa, David et moi.

  • Excusez-moi et permettez-moi de vous présenter mon… ex ! Maurice, tu ne peux pas me poursuivre comme ça jusque sur mon lieu de travail…

Le Maurice en question était hyper sexy, tatoué et piercé. Ces allures de petites frappes tranchaient sur ses manières polies et réservées.

  • J’accepterai tout, mon chéri ! dit-il à Roland qui laissa David sur le lit, jambes relevées, prêt à être sailli.

  • Arrête, je te dis ! Je ne t’aime plus.

  • Je ne veux pas de ton amour. C’est ta grosse bite qui m’intéresse. Je veux être comme ce garçon… cuisses ouvertes, trou bien en vue, offert à ta matraque fatale…

  • Fatale ! gémit David.

  • Oui ! Elle vous ferait crever de plaisir. Roland m’a baisé partout… sauf dans un lit ! J’ai joui du cul à chaque fois. Il ne m’aime pas mais je le répète… je m’en fous… C’est du sexe que je veux…

Mon père se tourna vers Roland.

  • Tout de même, Roland, vous pourriez être un peu plus aimable… Ce garçon est excitant. Et puis quand il y en pour quatre…

  • Roland, mon petit mâle ! supplia le mec.

  • Allez, fous-toi à poil et viens te poser à côté de… Comment tu t’appelles encore ? demanda-t-il à mon pote.

  • David !

  • Viens te poser à côté de David !

Voilà donc David et Maurice en position d’attente devant l’infirmier. Mon père et moi sommes restés pantois devant la scène qui s’offrait à nos yeux. Deux mecs très différents : un minet et un skin. Deux mecs, donc, cul offert à une bite d’acier. Jouant habilement avec des capotes, Roland les baisa en alternance pendant plus d’une heure. Assis sur la bite de mon père, j’admirais mon bel infirmier dans ses exploits sexuels. Les yeux des « enculés » reflétaient tout leur bonheur d’être pris dans d’aussi bonnes mains et par une aussi bonne bite. Ramonés, limés, lessivés, ils s’écroulèrent tous les deux sur le lit. Roland, increvable, nous rejoint mon père et moi pour une joute finale.

 

La porte grinça. Un coup de vent sans doute. Au loin, on entendait un bruit de pas. Des pas décidés et bien nets. Nous nous figeons tous comme si le temps venait de s’arrêter. Les pas sont tout proches. Nous retenons nos respirations. J’écarte doucement mon père et je sors de la chambre, complètement nu, la bite à l’horizontale. Il y a un jeune mec dans le couloir. Il doit avoir mon âge…à peu de choses près. Il ne m’a pas vu. Je le hèle.

  • Hé, mec, tu cherches quelque chose ?

Il se retourne et me voit. Je suis à poil devant lui et il ne semble pas plus étonné que ça. Il porte un bouquet de fleurs, des tournesols.

  • C’est pour une livraison. Je sais que j’arrive tard et que l’heure des visites doit être passée mais…

Je lui fais signe de s'approcher. Il est à cinquante centimètres de moi. Un sourire éclaire son visage lorsque je pose ma main sur son ventre. Il est si beau que je pourrais en tomber amoureux. C’est peut-être ce que je fais d’ailleurs. Ses lèvres viennent toucher les miennes dans un tendre baiser. Le bouquet tombe sur le sol. Les fleurs jaunes illuminent le pavé luisant. Sa main part à la découverte de mon corps et surtout d’une certaine partie.

  • Viens ! lui dis-je en le prenant par la main. J’ai une surprise.

Les autres sont là à attendre mon retour. Ils ne semblent pas vraiment surpris de me voir revenir avec ce beau jeune homme. Lui, par contre, ne comprend pas ce qu’il lui arrive.

  • C’est ta première fois ?

Les mots sortent très facilement de ma bouche.

  • Je ne…

  • Tu devrais laisser faire les choses.

Ma main touche sa braguette. Il commence à bander. Mes doigts tâtent le « morceau » qui gonfle et il m'aide en écartant les cuisses. Mon sexe aussi est raide. Papa nous rejoint.

  • Tu as trouvé un bien joli garçon ! me dit-il. Un peu timide mais tellement séduisant.

Notre petit livreur a le cœur qui bat la chamade.

  • Sois calme ! Nous ne te voulons que du bien. Quel âge as-tu ?

  • 19 !

  • Tu as l’âge de mon fils. Vous êtes si beaux tous les deux. J’ai tellement envie de vous voir faire l’amour. Tu veux essayer avec lui ?

Le garçon ne répond pas mais il s'abandonne au plaisir de mes caresses intimes.

David s'approche de nous tandis que Maurice se fait enculer par Roland.

  • Je te présente David, mon meilleur pote !

Le livreur semble trouver David à son goût car il lui sourit. Mon pote commence à lui caresser les épaules et les hanches. Le livreur respire un grand coup et se laisse faire. Les mains de David s'attardent sur ses fesses.

  • Laisse-toi faire ! ajoute mon père qui s’est à nouveau assis pour regarder. Tu vas voir, c'est merveilleux... David, viens t’occuper de ma queue !

David se détache de notre trio et va rejoindre mon père. Le livreur tourne la tête pour voir ce qu’il va faire. Mon copain d’enfance s’installe au-dessus des cuisses de mon paternel et descend sur sa verge toujours tendue. La vue de ce cul allant à la rencontre de la bite de papa fait se tendre encore plus ma colonne de chair. Le livreur semble avoir le souffle coupé. Il est hypnotisé par la scène excitante. Il ne se rend même pas compte du fait que je lui enlève ses vêtements. Le cul de David a déjà avalé le gros gland de papa et l’engin commence son avancée. David grimace. Il a mal et cherche à se relever. Mon père le saisit par les hanches et l’empêche de bouger.

  • Juste trente secondes de douleur pour un long moment de plaisir ! Sois patient, David ! Tu vas trouver la suite extraordinaire…

  • Ais elle est si… grosse…

  • Elle te remplit bien, hein ?

  • Je ne sens plus qu’elle.

La pénétration est difficile mais le temps d’échanger quelques mots David semble se détendre. La verge semble adhérer totalement à son cul. Mon père s’active doucement. Il donne de légers coups de reins vers le trou offert. David gémit et cette fois il y a tout lieu de croire que c’est de plaisir. Mon père aussi se met à geindre. Il ne se contrôle plus. Il bourre virilement le cul de mon ami qui hurle de bonheur.

  • Mon Dieu ! Oh ! David, mon ange… ! Ton cul est si bon… Je t’aime.

  • Moi aussi, monsieur… Je vous aime. Votre grosse bite me remplit bien et j’aime ça.

Caressant la poitrine velue de son enculeur, David monte et descend en cadence sur le pieu dressé. Mon livreur n’en revient pas. Je lui murmure.

  • Tu vois toutes les bonnes choses que l’on peut se faire entre mecs !

Il me regarde. Il sourit.

  • Je connais ! répond-t-il.

Je souris à mon tour. Il m’a bien mouché ce mec.

 

La nuit continue son petit bonhomme de chemin et la chambre se remplit de râles en tous genres. Mon père se fait prendre par Roland et David par Maurice. Moi, je fais plus ample connaissance avec Julien, mon beau livreur. Il s’abandonne à moi et je fais de même lorsqu’il prend des initiatives. Son sexe tendu me pénètre à plusieurs reprises. A chaque fois, il me fait jouir du cul avec une violence inouïe. Mon père revient à nous et me demande s’il peut goûter aux trésors cachés de mon chéri.

  • C’est à lui qu’il faut demander ça ! est ma réponse.

Julien lui répond qu’il serait ravi d’être enculé par un homme aussi séduisant.

  • Vous pourriez être un beau-père très craquant ! ajoute-t-il.

  • Je trouverais ça génial !

 

Sommeil.

Sommeil lourd.

Sommeil réparateur.

J’ouvre les yeux. Je suis étendu sur mon lit. Je suis en nage. J’ai dû passer une nuit agitée.

Je me souviens peu à peu. Ma nuit est un puzzle. Les pièces en sont des prénoms, des visages.

Aucune trace ne subsiste des événements qui dont je crois me souvenir.

 

Sur la table de chevet, il y a un beau bouquet de tournesols.



14/11/2011
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