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PRISON

Une fois obtenue mon diplôme pour entrer à l'université, je déménageai dans une autre ville,. Malheureusement les événements ne prirent pas à la tournure que j'avais prévu. Toutes mes économies disparurent dans le paiement des droits d'inscription aussi il ne me restait plus assez pour emménager dans autre chose qu'un taudis. J'espérais trouver un travail avant que les cours commencent à la fin de l'été, mais, alors que j'étais sorti chercher du travail, on fractura ma porte et on déroba toutes mes affaires, y compris l'argent mis de côté pour payer le loyer.
J'étais littéralement sans ressources, ne possédant plus que les vêtements que je portais sur moi. Avec rien d'autre qu'une paire de baskets, un short et un tee-shirt, je ne ferai pas la meilleure impression auprès de mes employeurs potentiels. Je fus bientôt expulsé de mon appartement car je ne pouvais pas payer le loyer. Mes parents étaient loin en Europe pour trois semaines aussi je n'avait pas d'autres choix que de dormir dans la rue.
Au bout de quelques jours passés dans la rue, la situation ne s'était pas améliorée et comme je ne pouvais pas prendre de douche ou laver mes vêtements, il ne me semblait que je pourrais trouver rapidement un travail. Mais voici ce qui arriva exactement. Je venais juste d'être expulsé d'un petit café où j'avais cherché du travail pour avoir un peu de nourriture, quand un homme s'approcha de moi. Il avait surpris la scène dans le café et il m'offrait 500 E pour faire une course pour lui. Je savais que cela était probablement illégal mais au point où j'en étais, je ne pouvais pas faire le difficile. Il me prêta aussi une voiture. Je devais prendre un paquet à un endroit et le livrer à un autre.
Les problèmes arrivèrent quand un policier m'arrêta pour avoir grillé un feu rouge. Il tourna autour de la voiture qui s'avéra être volée et après une rapide recherche il trouva le paquet qui contenait, comme c'était prévisible, de la drogue. Je plaidais coupable, aussi je fus jugé immédiatement et la sentence tomba tout aussi rapidement. J'ai été condamné à deux années de probation et soit à une amende de 5000 E ou a passer cinq jours en prison. Mes parents étaient rentrés de leur voyage mais quand ils entendirent ce qui était arrivé, ils se désolidarisèrent de moi et refusèrent de payer l'amende. Il ne me restait plus qu'à faire mon temps de prison.
La cellule où j'avais été incarcéré avant le procès contenait deux lits pour environ 20 personnes, aussi quand je fus conduit dans une cellule avec seulement une autre personne cela me sembla une sorte de paradis. En fait, il y avait maintenant près de trois semaines que je n'avais pas dormi dans un lit et pris une douche, aussi ces cinq jours me semblaient peu de choses et je savais que je serais très vite sorti. La suite, hélas, prouva que je me trompais.
Je me laissai tomber sur le lit vide avec l'espoir de pouvoir dormir tout au long de ses cinq prochains jours. Mais je n'ai pas eu cette chance. Mon compagnon de cellule s'approcha et voulut me parler. Je ne voulais pas mal commencer avec lui, aussi je me redressai de mon lit et je répondis à ces questions. Il me donna aussi quelques informations sur lui. Son nom était John et il était là pour homicide involontaire. Il s'était bagarré quand il avait mon âge et avait littéralement battu à mort l'autre gars. Physiquement il semblait sûrement en être capable. Il devait mesurer 1mètre 80 et devait peser au moins 100 kilos de muscles.
Au bout de 10 ans il avait été transféré ici, dans une prison de basse sécurité pour terminer sa peine. Et maintenant il serait sorti deux jours avant moi. Je n'eus pas la prudence de me taire et je me mis à lui raconter tout ce qui m'était arrivé depuis que j'étais arrivé en ville. Il répondit que je ne devais pas être inquiet car il allait bien prendre soin de moi. "Merci, répondis-je, mais je pense que je serai capable de m'occuper de moi tout seul."
Il s'approcha tout près de mon visage et me chuchota. " J'ai dit que je prendrai bien soin de toi." Et chacun de ces mots furent ponctuées par un coup de poing dans mes cotes. Je compris alors que j'étais en mauvaise posture. Il se tenait debout à quelques centimètres de moi, et même si je voulais lui échapper, nous étions enfermés dans la même cellule, et je n'avais nul endroit pour m'échapper.
"Tu vas faire que je te dit et tu le feras aussi vite que tu peux ou alors il t'en coûtera si cher que tu préféreras être mort." Il se tenait toujours debout près de moi mais ne fit ni un mouvement ni un geste. "Déshabilles-toi et reste en sous-vêtements."

Cinq jours en prison

Chapitre 2

Tout ce que je pus répondre fut, "je..., mais...."
Et là Vlan ! Sans prévenir, il me donna une gifle magistrale.
"Dépêche-toi, plus vite."
Je restais assis hébété, à moitié assommé avec du sang qui perlait sur mes lèvres.
Vlan ! Il me gifla avec violence l'autre joue. "
Laisse-moi t'aider salope."
Il me redressa en empoignant une touffe de mes cheveux et m'envoya frapper contre le mur. Il me prit par l'arrière de mon col et me poussa d'avant en arrière. En un instant tous mes boutons de chemise tombèrent sur le sol et ma chemise s'arracha aisément de mon corps. Il me retourna et plia ma jambe droite, la faisant reposer sur son genou, comme le ferait un maréchal ferrant avec un cheval. Ma chaussure vola à travers la pièce et il arracha ma chaussette tout aussi rapidement.
Il répéta la même procédure avec mon pied gauche, en m'écrasant contre le mur avec son postérieur. Quand cela fut fait, il se retourna encore et ne fit retourner pour que je sois face à lui. Mes chaussettes roulées en boule s'enfoncèrent dans ma bouche puis il enleva ma ceinture d'une main experte et défit mon pantalon. Finalement, en me faisant pencher en avant, il me projeta sur son épaule avec ma tête en bas se balançant juste au niveau de ses fesses, abaissa mon pantalon et me l'enleva. Il me laissa tomber sur le lit, alors que je me portais plus rien d'autre que mon slip en coton blanc et les chaussettes roulées en boule dans ma bouche.
"Baisse la tête."
Il faut croire que j'avais compris la leçon car je me laissais tomber comme un chiffon et j'enfonçais mon visage dans le coussin. Le sang qui coulait de mes lèvres commençait à tâcher l'oreiller mais j'avais peur de bouger sans sa permission.
"Il y a un certain nombre de règles que tu vas devoir apprendre pour rendre ton séjour ici moins désagréable. Le fait de ne pas respecter ces règles signifiera que tu devras être puni. Tu viens juste de violer la règle numéro un : tout ce que je dis a force de loi. Je pense qu'une bonne fessée aidera à t'en souvenir."
Il s'assit et se plaça de telle manière que j'étais maintenant allongé sur ses genoux avec mes fesses en l'air et placées au niveau de ses genoux. En utilisant ma ceinture, il commença à donner des coups sur le slip en coton qui couvrait mes fesses. Les chaussettes roulées en boule dans ma bouche m'empêchèrent de crier mais la douleur était horrible.
Au bout de 25 coups, il dit "tant que tu n'auras pas appris toutes les règles il y a un minimum d'autres choses que tu dois retenir. Premièrement, tu m'appartiens. Tu ne dois rien faire sans ma permission. Ton uniforme tant que tu es dans cette cellule est ce que tu es en train de porter maintenant (j'apprendrai plus tard que le règlement de la prison nous obligeait à être au moins partiellement habillé tant que nous étions dans nos cellules). Quand je t'autoriserai à sortir de la cellule tu porteras ton pantalon et des chaussures mais pas de chemise. Il y a un certain nombre d'autres règles mais je te les enseigneraient et plus tard."
Je compris alors que ce n'était pas la première fois qu'il se comportait ainsi avec son compagnon de cellule. J'appris plus tard qu'il avait tout un harem de lopes quand il était dans le quartier de haute sécurité.
Il avait perdu le décompte des coups sur mes fesses mais il y en avait donnée au moins déjà 100 quand il s'arrêta. Un garde arriva pour éteindre les lumières. Il me vit allongé et se contenta de dire, "ainsi tu es le nouveau, Hein ? Tu sembles en être une bonne. John n'oublie pas notre marché."
"Pas de problème," répondit John et le garde s'en alla. "Encore une autre chose me rappela-t-il, une fois les lumières éteintes tu dois être complètement nu." (Apparemment, nous pouvions être nus autant que nous le voulions une fois que les lumières fussent éteintes).
Quelques minutes après il faisait noir dans la cellule et j'étais complètement nu, debout, au centre. John habillé seulement de son boxeur, marchait lentement autour de moi, prenant littéralement ma mesure. Je n'étais pas bien sûr aussi musclé que lui, mais j'avais une belle silhouette. Mais ce n'était pas ma silhouette qu'il était en train de palper en ce moment. C'était mon sexe et mes testicules. Il faisait rouler les boules entre ses mains, pour tâter leur poids. Puis il branla mon sexe un petit moment pour essayer de la faire bander. Mais il ne répondait pas. "Mais toi en érection," ordonna-t-il.
"Je ne peux pas..." Vlan ! Un coup de ceinture contre mes fesses.
Je commençais à masturber mon sexe pour le rendre aussi dur que je pouvais. Apparemment ce n'était pas assez puisque la ceinture continuait a me battre les fesses. J'essayais de les protéger en poussant mon bas ventre en avant. J'essayais en même temps de m'exciter. Je pinçais mes tétons, puis de frotter le point sensible, je pressurais même mes testicules en imaginant la bouche de ma petite amie en train de me sucer. Mon sexe commençait à répondre lentement mais la douleur et l'humiliation étaient trop fortes et je n'arrivais pas à obtenir mieux qu'une nouille molle à moitié en érection. Je commençais à sentir les fesses me brûler a cause des coups donnés. Je fis encore un dernier effort. J'enfonçai deux doigts dans mon cul et je massais ma prostate.
Cette dernière action amena le résultat voulu et mon sexe était maintenant érigé, pointant en l'air ses 16 centimètres de longueur. Ce n'était pas le mieux que je n'avais jamais obtenu chez moi mais cela sembla le satisfaire et la flagellation de mes fesses s'arrêta.
"Je suis heureux de constater que tu aimes avoir quelque chose au fond de ton cul. Cela va s'avérer sûrement très utile."
Et comme je rougissais, virant au rouge vif, je réalisais que maintenant il savait où se trouvaient mes points sensibles.

Cinq jours en prison


Chapitre 3

Avant de me pousser sur mes genoux, John me chuchota à l'oreille, "Débrouille-toi pour vider rapidement ce gros porc comme ça nous vous allons pouvoir revenir rapidement à ton dressage. Et afin de bien te motiver, pour chaque seconde qui se passera avant qu'il crache son sperme, tu recevras une claque supplémentaire sur les fesses. Vas-y maintenant. Un. Deux. Trois..."

Autant je le détestais en ce moment, mais je devais le servir, car il savait comment me motiver. Rien que le souvenir de mes fesses boursouflées me faisait m'activer et baver sur cette bite avec enthousiasme.
"Cette salope a l'air affamée, on en dirait," marmonna le garde.
Heureusement, cela ne prit pas longtemps avant que ma bouche soit remplie avec son sperme. Il m'avait empoigné par les cheveux et il branlait sa queue dans ma bouche, m'utilisant comme la tête d'une poupée gonflable, et souvent ne faisant cogner la nuque contre les barres jusqu'à ce qu'il se soit vidé jusqu'à la dernière goutte en moi.
Quand il eut terminé et il le repoussa avec tant de violence que je perdis mon équilibre et que je terminais couché sur le dos. Il remonta sa braguette et sorti de la cellule sans un mot.
John lui, avait plein de choses à me dire. Ma queue avait commencé à se ramollir et il n'aimait pas ça du tout.
"Qu'est-ce que c'est, putain ! Es-tu en train de me mettre en colère ? On dirait que tu aimes les coups de cette ceinture ! J'espère que tu vas changer en comportement un petit peu !" Et en disant cela il commença à me donner des coups de pied dans les cotes et le ventre. Alors en une seconde, j'étais un nouveau en train de m'activer sur ma viande avec un doigt bien enfoncé dans mon cul. Heureusement, mon sexe ne s'était pas trop ramolli, et il était à nouveau érigé au bout de quelques instants.
"Tu as intérêt à le maintenir bien érigé quand tu es à côté de moi, ou alors tu vas avoir à vivre une expérience très douloureuse. (Comment, encore plus douloureuse, était-ce possible ?)" En riant il s'avança vers le lit et s'assis dessus. En tapotant son lit avec un sourire il dit, "cette pipe a pris 20 minutes et 23 secondes. Qu'est-ce que cela signifie ?"
"Je pense que je vous dois 323 claques sur les fesses, Monsieur." Se dirigea vers lui que je me couchais moi-même sur ses genoux.
"Je vois que tu commences à comprendre. Peut-être arriveras-tu à survivre après tout. Je veux que tu comptes chaque coup, je veux que tu me remercies après chaque coup et je veux que tu me supplies de t'en donner un autre. Tu penses que tu arriveras à te rappeler de tout cela, lopette ?"
Je fis oui de la tête.
"Pas si mal pour un début. Quand je te pose une question tu dois toujours répondr,e et répondre avec beaucoup de respect. Le décompte commence à partir de 423. As-tu bien compris ?"
"Oui, Monsieur. J'ai compris."
Satisfait de ma réponse il commença à faire pleuvoir les coups sur mon derrière déjà brûlant. Après chaque coup je devais répondre en donnant un nombre et dire "merci beaucoup Monsieur, puis-je en avoir un autre s'il vous plaît." J'essayais de ne pas penser à la douleur et de me concentrer sur mon sexe. Je savais que cela serait encore bien pire si je ne pouvais pas le maintenir en érection.
Finalement il arriva le moment où je puis dire "423, merci, Monsieur. Puis-je en avoir un autre."
"Peut-être plus tard," dit-il tandis que il me laissait me lever. Je restai debout dans une sorte de garde à vous. Mon sexe était toujours érigé et pointé vers lui mais cela ne semblait pas suffisamment lui plaire.
Finalement il dit "tu viens juste d'avoir l'honneur de recevoir une correction de la main de ton maître et tu n'as même pas la décence de me remercier correctement ?"
"Merci à vous Monsieur."
"Insuffisant, et trop tard." Il se leva et marcha à l'autre bout de la pièce et il prit un large livre sur une étagère. C'était un dictionnaire. En me le tendant, il dit, "regarde le mot 'gratitude'." Je tournais rapidement les pages, aussi que de le pouvais, dans la pâle lumière de la cellule, et je finis par trouver le mot.
"Lis la définition."
"Expression d'appréciation des avantages reçus ; remerciement."
"Juste pour être sûr que tu souviendras, place tes couilles sur la définition et referme le livre en le claquant."
Son ordre me pétrifia mais je savais que je n'avais pas le choix. Je plaçai délicatement mes testicules entre les pages du livre lourdement relié et alors, en serrant les dents, je claquai le livre. Pas assez fort apparemment car il marcha vers moi il prit le livre de mes mains et le comprima à tel point que je crus que mes couilles allait éclater.
"Je ne crois pas que tu as bien compris. Encore une fois."
Je répétais la procédure, cette fois en claquant aussi fort que je pouvais. La douleur incroyable et je crus que j'allais vomir. Je pris à nouveau sur moi pour surmonter la douleur et pour me concentrer sur mon membre et tenter de le maintenir érigé, sachant que s'il se ramollissait, la punition serait encore plus sévère.
"Maintenant le mot 'respect'. Lis la définition."
"Désir de montrer et de la considération ou de l'appréciation ; estime, admiration."
"Tu sais ce que tu dois faire."
Je m'exécutai à nouveau comme il me l'ordonnait. Aveuglé de douleur, je claquais ensuite mes testicules entre les pages de 'discipline', 'maître', 'esclave', 'punition', et 'dressage'. Finalement pris le livre de mes mains et le replaça sur l'étagère. "J'espère que tu as compris la leçon."
Je n'avais comprise. En tombant à genoux, moitié par discipline, moitié par épuisement, je rampais jusqu'à ses pieds.
"Merci maître de m'avoir corrigé. C'est un très grand honneur pour moi que vous veillez pris le temps de me dresser pour que je sois un meilleur esclave pour vous."
Il sembla satisfait. "Assez de discipline pour cette nuit. Cependant je pense que tu as besoin d'encore un peu de conditionnement corporel. Mets toi sur le lit, face contre le matelas, avec ton cul en l'air."
Il du voir la frayeur sur mon visage tandis que je rampais pour suivre les ordres, car il dit, "ne t'inquiète pas, je ne vais pas te baiser, pas encore. Mais tu as besoin d'avoir ta chatte bien préparée pour quand j'en aurai besoin."
Il agenouilla derrière moi, pris mes fesses en main, les écarta pour mettre mon anus à jour. En utilisant ses deux pouces, il ouvrit mon trou autant qu'il le put. Je m'étais déjà doigté l'anus de multiple fois auparavant et j'avais même utilisé une ou deux fois un godemiché a avec ma copine de lycée aussi cette invasion ne fut pas très douloureuse, du moins encore. Cela changea quand il commença à travailler mon anus avec trois de ses gros doigts. Je commençais à gémir aussi il prit mon slip sale et l'enfonça dans la bouche en utilisant les chaussettes pour en faire un bâillon.
Il me travailla ainsi l'anus de longues minutes, me faisant- gémir de plus en plus.
"Tu as un trou bien faire et est bien chaud. Je vais dormir maintenant. Tu vas devoir conserver mon pouce dans ton anus toute la nuit. As-tu bien compris ?"
Je tentais de marmonner un "oui Monsieur" mais le bâillon m'en empêcha. Et John se mit à rire.

Cinq jours en prison


Chapitre 4

La nuit fut troublée. Chaque fois qu'il voulait bouger dans son sommeil je devais faire bouger mon derrière vers lui pour conserver son pouce dans mon trou et l'empêcher de sortir. Finalement je pus trouver une position en dormant sur le ventre qui me permettait de jouer avec les muscles mon anus pour serrer son pouce en moi et qui n'était pas trop inconfortable.
Cette nuit d'insomnie me donnait beaucoup de temps pour réfléchir à ma situation. Demain nous serions lundi. Et mercredi après-midi il serait libéré. Et vendredi après-midi je serais libre moi aussi. Il était clair que la meilleure chose à faire pour moi qui était de me conduire du mieux que je pouvais pour tenter de lui plaire. Je ne pensais pas qu'il risquerait sa libération en me tuant ou en tentant toute autre action sérieuse contre moi. Tout ce cauchemar serait bientôt terminé.
Comme nous étions couchés tête-bêche, mon nez était à hauteur de ses pieds. Le bâillon m'empêchait de respirer par la bouche aussi je devais respirer par le nez ce qui m'obligeait à respirer l'odeur de ses pieds tout au long de la nuit. Ceci, combinée avec le goût aigre de mon slip et de mes chaussettes qui emplissaient ma bouche fit que les courts intervalles de sommeil que je pus obtenir furent peuplés de rêves de géants avec des pieds immenses que je devais lécher entre les orteils.
Je fus réveillé brutalement par John qui retira d'un coup sec son pouce de mon trou. J'aurais poussé un cri si je n'en n'avais pas été empêché par mon bâillon puant. Il donna une grande claque mes fesses avant de sortir du lit. Ceci réveilla toute la douleur de la nuit d'avant.
"Prêt pour un nouveau jour ensoleillé? " Demanda-t-il. "Bouge ton cul est mais toi à quatre pattes."
Je me levai avec précaution, du lit. La douleur irradiait tout mon corps. Mon derrière était en feu comme s'il avait été attaqué par un essaim d'abeilles et mes couilles palpitaient. Tandis que le souvenir des tortures de la nuit d'avant me revenait en mémoire, je me rappelais alors combien je m'étais concentré pour conserver mon sexe en direction tout le temps. Je lui jetai un coup d'oeil furtif et je réalisais alors que j'étais déjà en érection. Pendant une seconde cela ne rendit fier et que cela plairait à mon maître mais j'écartai rapidement cette pensée de ma tête.
Une fois que je me mis en position il s'approcha et enfonça brusquement le goulot d'une bouteille d'eau en plastique dans mon cul. Une rapide et forte pression et mes intestins furent inondés d'une eau chaude et savonneuse. Mon trou élargi eu quelques difficultés à contenir en lui l'eau chaude mais je fis de mon mieux.
"Tous les matins je veux que tu te nettoie toi-même avec ceci. Et à partir de maintenant tu devras être debout avant moi pour le faire. Je ne veux pas voir cela."
Je pris la bouteille de ses mains et je tentais de refaire son geste pour me nettoyer. Cela faisait vraiment du bien après tout ce que j'avais enduré la nuit d'avant. En fait j'en vins rapidement à apprécier ce rituel. Je recommençais encore et encore jusqu'à ce que l'eau évacuée soit claire.
Voyant que j'avais terminé, John ne tendit une serviette et me demanda de la mettre. J'enroulais rapidement la serviette autour de ma taille tandis que John s'approchait habillé d'un pantalon et une chemise déboutonnée. Il emportait avec lui ses chaussettes sales, et un change complet de linge propre pour lui et moi. Apparemment la prison fournissait à chaque prisonnier deux ensembles complets de vêtements : un ensemble pouvait être porté pendant que l'autre était à la laverie. Il me donna le tout. Ensuite il enleva le slip de ma bouche; j'avais oublié qu'il y était toujours.
"C'est l'heure de la douche. J'espère que tu es près pour nous faire un petit show."
Je ne savais pas qu'il voulait dire mais cela n'était pas de bonne augure.
La porte de la cellule fut ouverte et nous sortîmes en nous insérant dans la file des autres prisonniers qui se rendaient aux douches. Mon n'est érection tendait le tissu de la serviette et me faisait immédiatement repérer parmi les autres prisonniers. En fait j'étais le seul qui ne portait pas de pantalon. Plusieurs d'entre eux ont vus les marques rouges sur mon dos, qui seraient totalement visible lorsque nous serions sous la douche et qui montrerait aux yeux de tous que j'avais été marqué en tant que lope.
John me poussait dans le dos tandis que nous suivions la file des hommes le long d'une grande zone pavée avec deux grands paniers au milieu de la pièce et des bancs posés tout au long des murs. À l'autre extrémité de la pièce se trouvait l'entrée des douches. Tout le monde s'étala rapidement sur les bancs pour commencer à se déshabiller et à se mettre en file en direction des douches. Je regardai autour de moi pour voir vers quel banc John voulais aller, mais au lieu de cela il me guida vers le centre de la pièce.
Il me demanda de poser les vêtements propres sur le sol et les vêtements sales dans le panier. Quand je revins vers lui il me demanda de laisser tomber la serviette puis de le déshabiller. Je savais qu'il valait mieux ne pas hésiter. Après un rapide coup d'oeil autour de moi, j'ôtais la chemise de ses larges épaules.
"Maintenant sent la."
Je m'exécutais. Elle dégageait une forte odeur de transpiration, comme l'odeur qui régnait dans un vestiaire. Je la plaçais dans le panier et retournait vers lui.
"Enlève mes chaussures et mes chaussettes."
J'exécutai à nouveau son ordre, puis je les sentais comme il me l'ordonnait. L'odeur des pieds m'était familière comme j'avais passé toute la nuit à la connaître. En cet instant je trouvai excitant d'avoir une sensation familière et je m'attardai à le sentir pendant quelques secondes supplémentaires. Les chaussettes prirent aussi place dans le panier et les chaussures furent placées sous un banc. La même procédure se répéta avec son pantalon.
John maintenant se tenait au milieu de la pièce en ne portant que son boxeur. C'était la première fois que je pouvais le voir de la tête aux pieds avec un peu de recul car j'étais resté dans le noir la nuit dernière. Ce qui attira particulièrement mon attention toutefois fut ce qui dépassait de la jambe de son short. Il n'y avait aucun doute qu'il était beaucoup plus viril que moi et il était parfaitement clair qu'il était probablement plus épais que mon bras.
Apparemment je n'étais pas le seul qui lui montrait de l'intérêt et qui imaginait ce qui allait être révélé, toute la pièce nous observait maintenant. Ils attendaient tous ses prochains ordres. Ils vinrent finalement.
"Enlève mon sous-vêtement."
Je ne me mis et en face de lui et je posai mes mains de chaque côté de la ceinture de son short. Je fermai les yeux et je le descendis lentement.
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Il leva les pieds pour que je puisse le retirer complètement et sans avoir reçu d'ordre je porte le sous-vêtement à mon visage et prit une profonde respiration. Lorsque l'abondante odeur musquée et de sa virilité emplit mes poumons, je levai les yeux et je le vis. Il faisait aisément 20 cm et n'était pas encore complètement en érection. De plus, il faisait au moins une 5 cm de diamètre et semblait tel un serpent mortel.
Tandis que je me levai pour ajouter le sous-vêtement au linge sale, je jetais un rapide coup d'oeil à mon dos dans le miroir. Depuis mon cou jusqu'à mes genoux j'étais marqué de rouges balafres en croix et de bleus noirs. Mais ce qui attira vraiment mon attention fut mon derrière. Il était totalement rouge violacé est encore ouvert par le traitement que j'avais subi l'autre nuit. Je regardai à nouveau vers son membre et pendant un moment je fus reconnaissant de ce qu'il avait fait pour m'élargir avant que cette énorme chose entre en moi.
Tout le monde dans la pièce s'était retourné pour voir ce qui allait arriver ils savaient tous maintenant que j'étais une autre lope et que j'étais sa propriété. John, toutefois n'était pas encore prêt pour me faire subir une initiation publique complète.

Cinq jours en prison


Chapitre 5

"Avant de prendre en une douche le matin, j'aime prendre un bain ; un bain de langue et tu vas me le donner tout de suite. Mais il doit bien nettoyer chaque parcelle de mon corps. Maintenant !"
Il dit cela à voix très forte que tout le monde puisse l'entendre et observe ce qui allait arriver.
La nouvelle se répandit aussi parmi les douches et ceux qui étaient déjà dessous arrivèrent pour nous observer aussi. Tout le monde voulait voir si j'allais vraiment tomber si bas. Ils étaient tous familiers avec la structure de pouvoir de la prison, mais un établissement de sécurité minimale comme celui-ci n'offrait pas souvent un spectacle avec un tel niveau de dégradation. La plupart des prisonniers seraient libérés dans moins de 30 jours. Certains d'entre eux étaient des violeurs en réunion mais aucun d'entre eux pouvait prendre le contrôle de quelqu'un aussi rapidement et aussi profondément. Diable je n'étais ici que depuis une journée.
Je pris une profonde respiration. Je savais ce que j'avais à faire. Je me rapprochais de lui, le regardais droit dans les yeux, puis je baissai la tête pour lécher son sein droit. Je pouvais goûter le goût salé de sa transpiration, puis je commençais à lécher le sein gauche. J'entendais les autres prisonniers chuchoter entre eux en nous observant. Je savais que John pouvait maintenant déclarer une victoire totale et je savais que c'était seulement le début des tourments qu'il avait planifiés pour moi. Je sentais encore les coups de ceinture qu'il m'avait donnés dans mon dos.
Je savais aussi que dans deux jours il serait parti et que dans seulement quatre jours tout cet horrible cauchemar serait derrière moi. Deux jours, quatre jours, deux, quatre. Je continue mes lècheries et le comptage dans la tête tandis que je lapais ses pectoraux. J'arrivais bientôt à ses abdominaux et à son sexe maintenant dressé : 2,4. Puis je remontai le long de son côté droit tandis qu'il levait son bras pour que je puisse atteindre facilement son aisselle : 2,4 ; je passais ma langue et mon nez dans les longs poils gluant de transpiration de son aisselle puis je descendais le long de l'intérieur de son bras : 2, 4.
Tandis que je suçais les doigts de sa main droite, il commença à me parler d'une voix forte comme si personne ne pouvait l'entendre.
"Tu sais, je savais que tu allais arriver la nuit dernière aussi je n'ai pas pris de douche hier. Bien, maintenant change de côté et ensuite tu passeras à mon dos. Hier j'ai passé toute la journée dans la salle de gymnastique à transpirer. Je voulais être absolument certain que je sentirais bon quand tu arriveras. Es-tu heureuse que j'ai fait ça pour toi ?"
"Oui, Monsieur. Merci pour avoir pensé à moi de cette façon. Merci de me permettre de savourer toutes vos odeurs de male," et tandis que je m'activai en descendant le long de son dos, il levais son bras gauche et je savais ce que je devais faire. Je répétais le traitement sur son côté gauche, sur son sein, ses aisselles poilues dont l'odeur était suffocante puis son bras et finalement ses doigts, en prenant bien soin de les sucer tous.
Quand John en eu assez, il me fit un geste en direction de ses pieds et je tombai en avant sur le sol en face de lui pour lui lécher les pieds et lui sucer les orteils. Il leva les pieds l'un après l'autre, ainsi je pus laver l'infecte puanteur de la plante de ses pieds. Puis je léchai les chevilles et je remontais jusqu'aux genoux. Je fus étonné, tandis que je continuais à m'activer sur son corps, que j'avais obtenu, sans m'en rendre compte, une érection dure comme l'acier. Finalement, chaque centimètre carré de sa peau était passé en revue avec ma langue.
Je me trouvais maintenant à un genou face à face avec son cul. Je sortis bien ma langue et je léchai chaque fesse bien ferme avec précaution. Ensuite je suis courir ma langue au creux de sa raie culière du sommet jusqu'en bas. Je me préparais moi-même à planter ma langue dans son trou mais il m'arrêta.
"Cet endroit est interdit, " dit-il doucement." Rappelle-toi de cela." Et alors il se retourna et il me donna un coup de poing sur le front.
Comme je ne voulais pas perdre de temps, je commençais rapidement à le lécher sous ses testicules. Ensuite, je pris chaque couille dans ma bouche et je les suçais une à la fois. (Elles étaient beaucoup trop grosses pour pouvoir être mises ensemble dans ma bouche.) Finalement il ne me restait plus que le principal. Son énorme membre était maintenant en pleine érection et se dressait bien dur. Il faisait au moins 30 centimètres de long et près de 7 centimètres de diamètre à la base. Je commençais à le lécher à la base et je remontais lentement le long de la tige, quand il dit
"Ca suffit. Maintenant n'as-tu rien à me dire ?"
Je commençais à connaître non boulot maintenant."Merci beaucoup, Monsieur, de m'avoir donné le privilège de goûter votre corps. Le fait de sentir vos parfums de male m'a fait réaliser combien je vous suis inférieur, Monsieur."
Maintenant ils y avaient une file d'attente pour pouvoir entrer dans les douches, mais John l'ignora. Il me tendit un morceau de savon et passa devant la file des autres hommes nus qui étaient tous bouche bée et nous regardaient fixement avec leur sexe en pleine érection. John se mit rapidement sous le jet d'une douche qu'il se trouvait au centre de la pièce. Il semblait que le spectacle avait changé de pièce.
"Mousse," dit-il.
Je lui tendais le morceau de savon et fut récompensé par une claque sur la joue. Je savais ce qu'il désirait. Je passais le savon sur son corps du mieux que je pouvais puis je l'observais tandis il s'avança à nouveau sous le jet pour se rincer.
"Maintenant," dit-il quand il sortit du jet, "il est temps de marquer mon territoire. Mes-toi à quatre pattes sur ses mains et tes genoux." Je m'exécutais. "Je veux d'abord que tu me supplie de le faire. Dis le assez fort pour que tout le monde entendre."
Deux jours, quatre jours, pensais-je en moi-même. Alors je dis, "Monsieur, s'il vous plaît, baisez-moi dans mon cul. Je savais que ce n'était pas assez pour lui aussi je continuais, "je veux sentir votre colossale virilité au plus profond de moi. Je veux être déchiré en deux par le symbole de votre pouvoir."
"Si tu insistes," ce fut tout ce qu'il dit avant de se placer derrière moi, pointant sa cible, et s'enfonçant en moi d'un seul coup. Il s'enfonça jusqu'aux couilles du premier coup et je crus qu'il allait me tuer. Je criais si fort que la garde arriva en courant. Quand il vit que c'était John il se contenta de sourire et reparti.
Il commença d'abord par un rythme lent, se retirant lui-même presque entièrement puis enfonçant brutalement toute la longueur dans mon cul. À chaque fois mon conduit anal était malmené et je commençais à devenir fou de douleur. Je regardai autour de moi. Tous les détenus étaient maintenant dans la pièce. Environ 30 hommes mouillés, nus, et tous ayant leur sexe en érection.
Il y avait apparemment d'autres lopettes dans la pièce en car je vis des mains claquées sur un jeune cul et un jeune garçon avec sa bouche violée par une énorme bite. Tous les regards se tournaient vers nous. À travers les vapeurs de la douche tout cela semblait si irréel que je croyais être victime d'une hallucination due à la douleur.
Le rythme dans mon cul devenait maintenant plus rapide jusqu'à ce que soudainement le piston fût retiré brutalement de mon trou. John fut rapidement en face de moi et je dus ouvrir la bouche pour le prendre au fond de ma gorge. Je pouvais sentir le goût du sang et du liquide séminal qu'il laissait suintaient en abondance et j'étais heureux qu'il m'ait ordonné de me nettoyer moi-même avant. Il était extrêmement épais, bien plus que le garde la nuit précédente, et j'étais continuellement en train de m'étrangler tandis qu'il violentait mon oesophage.
Heureusement, il ne fut pas très long avant de se retirer complètement et d'éjaculer sur mon visage. Le premier jet souilla mes cheveux, et le reste se colla sur mes épaules, mon dos et mon cul. Il devait avoir conservé une sacrée quantité de jus dans ses testicules de gorilles parce que j'avais l'impression d'être un beignet recouvert de gelée.
Je n'attendis pas son ordre. Bien que je soit à court de respiration je pris sur moi pour haleter un "Merci beaucoup, monsieur, pour avoir rempli mon cul et ma bouche avec votre magnifique membre. Et merci encore pour m'avoir donné votre crème virile. Je suis indigne de la recevoir."
Il m'interrompit en prenant ma tête et en empalant à nouveau ma bouche sur sa queue, ainsi je pus pomper le reste de son sperme tandis qu'il commençait à se ramollir. Finalement, comme une dernière humiliation il sortit de ma bouche et gicla innocemment un jet jaune et rance qui couvrit tout mon corps, y compris mon visage et les mes cheveux.

Cinq jours en prison


Chapitre 6

John s'agenouilla derrière moi et il chuchote quelque chose à mon oreille. Je marmonnais en moi-même "2,4" tandis que je me relevai sur mes genoux et, comme il me l'avait ordonné, j'ai annoncé à la foule, "j'ai remarqué que je peux avoir causé à certains d'entre vous une certaine gêne pendant que je servais mon Maître. Je sais qu'il sera difficile pour vous de faire rentrer une certaine partie de votre corps dans vos vêtements sans avoir un peu de satisfaction. Quoique je ne puisse pas vous offrir l'usage de ce cul ou de cette bouche parce qu'elles sont la propriété exclusive de mon Maître, comme tous mon corps, mon Maître m'a donné la permission de pouvoir recevoir votre sperme sur moi. Ce ne sera pour moi un grand honneur car je suis un tel ver de terre, une telle lécheuse de merde que n'importe quelle dégradation que vous pourriez m'offrir ne sera rien comparée à ce que je mérite vraiment."
Ce discours déclencha une grande quantité de rires mais cela pris un certain temps avant d'obtenir une autre réaction. Finalement, un gros homme, vieux, probablement de 65 ou 70 ans, avec un petit sexe et une coupe de cheveux à l'ancienne s'avançant vers moi. "Je veux voir ton regard de lope tandis que je vais cracher mon foutre sur la putain de face, espèce de sale tapette."
Je le regardais tandis qu'il se masturbait sur ma figure, et j'observais un sourire pervers qui s'étalait sur son visage. Je pris le premier jet en plein sur mes narines. Il dirigea le reste de mes cheveux et je sentis que cela dégoulinait sur mon front.
Après qu'il se soit éloigné je réalisais que d'autres s'étaient approchés tandis qu'il était en train de se masturber. J'étais maintenant complètement entouré et je ne pouvais pas voir où était John. Une main derrière moi me poussa à quatre ans et je commençais à sentir le sperme couler à flots. Des mains ne couraient sur tout le corps mais ce n'était plus qu'une bouillie de chair et de sperme. Je vis deux des autres lopettes, l'une suçant une bite s'approcher avec son maître et l'autre commencer à lécher du sperme qui s'était répandu sur mon cul.
Une fois que tout le sperme m'eu aspergé, la foule se dispersa. Je pus voir alors John revenir vers moi. Il était resté debout dans un des coins à observer mon humiliation. Il m'ordonna de me nettoyer aussi je me précipitai rapidement sous nous une douche et tenter de rincer tout le sperme et la pisse. Quand il m'ordonna de revenir j'avais encore plein de sperme qui avait coulé dans les cheveux mais il ne voulait pas attendre.
John sortit une bombe de mousse à raser et un rasoir jetable. "Je ne veux plus voir un seul poil sur toi de ton cou jusqu'à la pointe de tes pieds."
J'avais une quantité honorable de poils sur ma poitrine, sur mes jambes et sur les bras, et un buisson bien fourni autour de mon sexe et de mes couilles. Tandis que John m'observait et que les autres finissaient de prendre leur douche, je me mis au travail pour enlever tous les poils qui couvraient mon corps.
Tandis que je m'activais, je remerciais servilement John d'avoir laissé les deux autres hommes éjaculait sur moi et je lui demandai de me pardonner ma vulgarité d'avoir laissé autant de poils sur sa propriété.
"Bien," dit-il. "Je vois un endroit de ton corps qui semble bien gracieux et plein de reconnaissance."
En regardant plus bas je vis que mon sexe était dur comme la pierre. Non pas une érection comme celle que j'avais pu obtenir de force la nuit dernière, en me concentrant pour y parvenir, lorsqu'il me l'ordonnait, mais une érection terrible avec un sexe dur comme l'acier. J'étais maintenant heureux que mon maître ait finalement remarqué quelque chose de plaisant pour lui à mon propos et je souris.
J'avais terminé de me raser et après une rapide inspection et un rinçage sous la douche, nous passèrent dans l'autre pièce pour nous changer. Il me tendit la serviette que j'avais portée en arrivant et m'ordonna de me frotter soigneusement. Le temps qui nous a été accordé pour prendre une douche était maintenant terminé et les autres détenus nous ignoraient et tentaient de terminer leur toilette sans perdre de temps. Quand je fus bien sec, John qui avait l'air de s'ennuyer, m'ordonna de mettre la serviette humide pendant qu'il terminait de s'habiller avec ses vêtements propres. Je ne comprenais pas pourquoi John avait apporté mon change propre de vêtements si je devais attendre notre retour en cellule pour me changer.
Il m'apparut aussi que comme je n'avais pas mis mes vêtements sales dans le panier, ils ne pourraient être lavés. La réponse à cette question me fut donnée quand je vis John mettre mes vêtements propres dans le panier. Il prévoyait que je reste dans mes vêtements sales et puant ma transpiration (en fait, je devrais porter le même ensemble de vêtements durant tout mon séjour en cellule et ils seraient complètement sales et souillés à la fin de la semaine).
Tandis que j'attendais que j'en aie terminé je me regardais dans le miroir. C'était un bien étrange reflet. Je pouvais voir des marques de doigts sur mes joues là où je vais été giflé et ma lèvre inférieure était gonflée. Mes cheveux courts noirs étaient mouchetés de gouttes de sperme. Et il y avait encore bien sûr, les brûlantes marques rouges de flagellation dans mon dos. Mais la pire marque de ma défaite était mon élection qui tendait le bas de la serviette de manière obscène. Je me dis que c'était à ce que je m'étais concentré pour rester érigé mais la vérité était que je n'avais absolument pas pensé à cela depuis que nous avions quitté la cellule.
Ma ceinture était autour de mon cou et était si serrée que je pouvais à peine respirer. Je fus conduit vers la fenêtre par cette sorte de laisse qui fut nouée au plus hauts barreaux de la fenêtre. Je devais me tenir sur la pointe des pieds pour éviter de me prendre moi-même. John regarda un mont bas-ventre et il vit que mon érection commençait à ramollir.
"Comment peux-tu me défier !" Cria-t-il. "Cette chose m'appartient. J'ai dit qu'elle devrait rester dressée pour moi et bon sang elle le sera ! J'espère que tu as retenu la leçon."
John me retourna, et ainsi je fis face au mur toujours en vue aux barreaux de la fenêtre. Il prit un gros livre et commença à me battre avec sur mes fesses, en l'utilisant comme une raquette. Après chaque je criais. "Merci, Monsieur, mais j'en ai encore besoin d'un autre ! " Et se jusqu'à ce que je fus capable de dire "merci, Monsieur. Votre propriété a appris à obéir à vos désirs au lieu des siens." Cela prit 37 coups qui se répercutent dans tout mon derrière et irradiait les points sensibles que John avait appris à connaître la nuit précédente.
Quand il eut terminé, il me fit faire un demi-tour sur moi-même et s'intéressa à ma poitrine. Il commença à sucer et à mordiller chaque mamelon. Il ne s'arrêtait pas de passer l'un à l'autre et la combinaison de douleur et du plaisir était une véritable torture.
"Parle moi comme tu dois le faire, ma lopette. Laisse-moi entendre quelle sorte de vide couilles tu es."
Alors je me mis à dire tout ce qu'il voulait. J'ai fait la pire forme de suceuse de bites, une lope avec une chatte et j'avais besoin de ressentir le sexe de mon maître en moi. Et tout cela pendant qu'il ravageait mes tétons sensibles.
"Allonge-toi sur la couchette, sur le dos."
Je me dépêchais d'exécuter ses ordres tandis que je continuais à l'exciter verbalement, à faire son éloge et à me déclarer à la merci de son pouvoir.
"J'aime entendre raconter tout ça, continue," dit-il, "je crois que les autres prisonniers risquent d'entendre et de se plaindre."
Je n'étais pas certain que ce qu'il disait fût la vérité. C'était après l'extinction des lumières, mais il ne s'était jamais montré et qui est du fait que d'autres prisonniers pouvait entendre mes supplications. Ignorant ma confusion, il enleva à nouveau mes sous-vêtements sales et les mit dans la bouche et, en les maintenant en place au moyen d'un bâillon fabriqué avec mes chaussettes puantes.
Ensuite il rampas sur moi et enfourcha ma taille. "Je vais partir demain, ainsi ce sera notre dernière nuit ensemble. Tu es une bonne esclave et tu apprends vite. Comme récompense pour les services, je vais te faire un cadeau grâce auquel tu sauras, et tout le monde ensuite, saura que tu n'est en fait que ma propriété."

Cinq jours en prison


Chapitre 7

Après avoir dit cela il chercha sous le lit et en sorti une petite boîte. Il la posa sur mon ventre et commença à fouiller à l'intérieur. Cela mis un certain temps avant qu'il trouve ce qu'il cherchait, et quand il le présenta à mon regard, je commençais à paniquer : c'était une aiguille.
"Je suis désolé de ne pas avoir des anneaux fantaisies pour toi, mais ne t'en fais pas. J'ai quand même trouvé des colifichets qui feront l'affaire."
J'étais hypnotisé tandis qu'il sortait de la boîte tout un tas de pièces en métal et le posait sur ma poitrine.
"Maintenant par où commençons-nous ?"
Saisissant un de mes tétons, qui était toujours érigé à cause de son suçon, il dit " cela fait un peu cliché mais après tout..."
Et immédiatement je fus transpercé par l'aiguille. Je comprenais maintenant pourquoi il m'avait bâillonné. Je criai de toute la force de mes poumons mais le bâillon étouffa mon cri que personne ne put entendre.
Il choisit un petit anneau dans la pile des pièces en métal et le poussa dans mon téton sanguinolent. La même procédure fut répétée avec un autre anneau sur mon autre téton. Cela continua avec un anneau placé sous mes testicules et un autre anneau plus fin et traversant mon frenum. Le sang coulait et des gouttes de sang tachaient ma poitrine et mon aine.
"Je ne voudrais pas que cela tâche les draps," dit-il en tandis qu'il se pencha sur moi et commença à lécher le sang sur mon corps. Après avoir nettoyé la poitrine il descendit vers mon sexe et les testicules. Après que tout le sang fut léché de la surface, il prit mon sexe entier est mes testicules dans sa bouche et commença à sucer le sang directement à la source comme un vampire. Quand finalement les saignements stoppèrent, il revint à ma poitrine et lécha le sang qui avait entre-temps coulé de mes tétons et qui finalement avait cessé de saigner.
John s'assit à nouveau et me fit un large sourire. L'intérieur de sa bouche était rouge cramoisi de mon sang.
"Ce n'est pas si mal mais c'est trop difficile pour moi de t'utiliser avec tes nouveaux accessoires. Mais ne t'en fait pas, je vais les fixer."
Et fouillant un nouveau dans la boîte vide il en sorti une petite chaîne en or. Il prit la chaîne et, après quelques manipulations il réussit à l'attacher aux anneaux de mes tétons. Il tira sur la fermeture en donnant un coup sec sur la chaîne. La fermeture tient bon, mais je crus que mes tétons n'y résisteraient pas. La chaîne était un peu plus longue que nécessaire et il arracha le surplus. C'était juste assez long pour connecter l'anneau de mon frenum avec celui placé derrière mes testicules.
"Et maintenant, la touche finale."
Il enleva tous les objets qui étaient étalés sur mon estomac et retourna sur son lit. Il m'ordonna de me retourner sur le ventre et je m'exécutais. Je supposais qu'il allait maintenant à nouveau m'enfoncer sa bite dans le cul pour ensuite s'endormir une fois ses couilles bien vidées. La brûlure qui irradiait de mes nouveaux piercings était amplifiée par le fait que j'étais maintenant allongé sur le ventre et écrasé par le poids de John quand il grimpa sur moi. En enjambant mes cuisses, John posa la boîte sur le bas de mon dos. Je supposais qu'il ne voyait pas bien dans la semi obscurité car je vis la lueur d'un briquet. Je devais rapidement m'apercevoir que cela n'avait rien à voir avec l'obscurité quand je sentis l'odeur de métal chaud. Je fus aveuglé par la douleur et l'air se remplit de l'odeur épaisse de ma chair brûlée.
"Voilà," dit-il, "c'est parfait. Je crois que je vais te laisser me remercier pour tout ce beau travail."
Il enleva mon bâillon. Il aurait tout aussi bien pu le laisser en place parce que je ne pouvais plus parler. Il n'aima pas cela et il commença à me donner une fessée avec sa main, en se concentrant sur le morceau de chair brûlée.
Je finis par bégayer, "merci beau coup, Monsieur, pour m'avoir marqué comme votre propriété. Je porterai désormais ses symboles de votre pouvoir avec fierté. Devenir votre propriété et tout ce que je pouvais espérer de mieux."
"Il se fait tard. Demain c'est un grand jour pour moi. Je ferais mieux de dormir." Puis il rangea tout son matériel dans la boîte qu'il remit sous son lit. " Veux-tu maintenant dormir à nouveau avec mes doigts dans ton cul ou préfères-tu que je te baise et ainsi que tu puisses dormir avec ma bite bien au chaud dans ton cul ?"
"Tout ce que vous désire vais me faire me rendre heureux Monsieur," si la meilleure réponse à laquelle je pouvais penser.
Vlan ! Il frappa à nouveau ma chair brûlée. "Ce n'est pas la réponse à ma question."
Je ne savais que répondre. Si je faisais la mauvaise réponse je savais que je pourrais être puni et puis je pensais qu'après tout il n'avait pas le piège dans sa question et qu'il voulait réellement me laisser choisir. Quoi que sa bite soit plus grosse que je ne l'avais jamais vu, c'était sans doute le mieux pour mon anus que de subir sa main. "Je désire que vous me baisiez avant de vous coucher, Monsieur."
Vlan ! "Si tu désires un cadeau de ma part tu as intérêt à le demander mieux que ça."
"S'il vous plaît, monsieur fait-moi l'honneur de baiser dans mon cul. Ma chatte de fille a le désir ardent de se sentir remplie par votre épieu depuis le premier regard que j'ai posé sur lui. Quand vous nous avez rempli mais les intestins avec votre semence ce matin ce fut le plus grand cadeau que j'ai reçu de toute ma vie et qui m'a fait sentir quelle était ma vraie place. Ce que je désire et d'être baisé à nouveau par vous."
Vlan ! " Pourquoi est-ce que je te donnerai ce que tu désires. Ce que je veux est à voir une main bien au chaud."
Je savais alors que quoi que j'aurais demandé cela aurais été la mauvaise réponse. Dans un instant je serai à nouveau rempli par la main de John.
"Maintenant je crois que j'ai droit à un remerciement."
"Pardonnez-moi, monsieur, d'avoir tenté de mettre mes désirs avant les autres. Je sais que votre plaisir doit toujours être le seul. Merci beaucoup de n'avoir corrigé."
J'ai essayé de trouver une position pour tenter de dormir le reste de la nuit mais je ressentais trop de douleur et mon esprit repassait sans cesse les images de cette journée dans ma tête. Non seulement j'étais terrifié par la douleur vive et la mutilation qui n'avait été infligée mais j'étais humilié et honteux d'avoir trouvé de l'excitation dans cela. Je n'arrivais pas à réaliser les choses que j'avais faites et les paroles que j'avais dites. Au moins je tentais de me réconforter avec la pensée que j'avais été forcé de faire tout cela. Mais mes supplications étaient venues vraiment trop facilement à mes lèvres et mon discours de gratitude avait eu un ton un peu trop convaincant. Toutes ces pensées et la fulgurante douleur dans les parties les plus intimes me gardèrent éveillé toute la nuit dans la crainte de ce qu'il pouvait avoir planifié et pour la grande finale.

Cinq jours en prison


Chapitre 8 et Fin

Le matin suivant vint rapidement comme le matin précédent. Cette fois, toutefois, je devais prendre une décision. John m'avait demandé d'avoir ma chatte bien rincée avant qu'il soit réveillé mais pour faire cela je devais retirer sa main de mon cul, ce qui, je savais l'énerverait aussi. Je savais que je me trouvais à nouveau devant une situation perdant -- perdant, aussi je tentais une sorte de tirage au sort dans ma tête et décidais de prendre le parti de subir un lavement.
Quand je me levais je pus voir une marque rouge sur le lit, là où mes piercings avaient recommencés à saigner encore. A nouveau l'eau chaude fit du bien à mon anus violé mais je ne pus m'asseoir sur les toilettes pour me soulager à cause de la marque au fer rouge. Je dus me contenter de m'accroupir juste au-dessus de la cuvette, ce qui marqua de quelques petites gouttes de sur le siège. Je ne voulais pas imaginer comment John me suggèrerait de nettoyer ces giclures sur le siège. Aussi je pris l'initiative et j'essuyais toute la cuvette avec mes mains nues. Alors que je tirais la chasse et John se réveilla et sortit hors du lit.
Ainsi que le craignait il était énervé parce ce que j'avais sorti sa main de mon cul, aussi il était en train d'inventer une nouvelle et originale punition pour moi. Il utilisa mes lacets et ma chemise pour faire une sorte de pochette. Il mit un livre dans cette pochette. Tandis que je tenais la pochette il attacha les lacets aux morceaux de chaînes de mes tétons.
"Laisse tomber."
Je m'exécutais. La douleur fut indescriptible.
"Maintenant, dis, 'je suis un minable esclave suceur de bites et je mérite d'être puni,' et relaisse le tomber."
Je dis ce qu'il me demandait et je laissais tomber la pochette.
"Non ce n'est pas assez fort," dit-il. Il répéta cet ordre jusqu'à ce que je sois en train de crier assez fort pour être entendu de tout le bâtiment. Il me tourmenta encore et encore jusqu'à ce qu'il soit prêt pour aller aux douches et que tous les détenus du bloc nous écoutent.
Comme lors de la dernière fois lorsque nous nous sommes rendus aux douches, il s'approcha pour enlever mon pantalon et me donner ses vêtements sales à porter. Cette fois je devais aussi porter tous nos vêtements, le sale et le change propre qui était revenu hier de la laverie. La seule chose que je n'avais pas encore récupérée était mon sous vêtement. Aussi, ne portant rien d'autre que la blanche serviette et mes nouveaux bijoux, je me mis à la file en route vers les douches, derrière John.
Une fois que j'avais enlevé ma serviette, tous les symboles de mon appartenance étaient visibles. John m'avait ordonné de placer tous mes vêtements propres et mes vêtements sales dans le panier à large, tandis que je dus disposer ses vêtements propres sur un banc. Tous les regards étaient fixés sur nous, tous attendaient une répétition de l'exhibition d'hier. Elle eut bien lieu.
J'enlevais ses vêtements, m'arrêtant à chaque fois pour sentir chacun d'eux avant de le mettre dans le panier à linge sale. Ensuite je léchais son corps entier de la tête aux pieds. Une fois dans la pièce des douches, je savonnai à nouveau son corps, et je fus récompensé par un enculage bien profond (pendant lequel, bien entendu, je le suppliait avant de me mettre en position devant lui, et le remerciais ensuite pour avoir déposé sa semence en moi). Une fois de plus les prisonniers eurent l'opportunité d'éjaculer sur moi. Cette fois il n'y eu aucune hésitation. Une fois qu'ils se furent tous vidés à leur tour, je me rinçais rapidement et rejoignais mon maître dans l'autre salle où l'on se rhabillait.
Nous avions accomplis ce rituel plus rapidement cette fois et nous avions ainsi un petit peu de temps devant nous avant de devoir retourner en cellule. John n'aimait pas rester debout à attendre sans rien faire, aussi il s'assit sur un des bancs et m'ordonna de m'allonger sur ses genoux. Tandis que je le suppliai pour chaque coup, John claquait mes fesses encore et encore. Le banc faisait face à un large miroir et me donnait ainsi la possibilité de voir pour la première fois ce qui était marqué au fer rouge dans ma chair. C'était ses initiales "JP", les deux lettres étant entrelacées. Le tout était parfaitement formé et je me demandais combien de temps cela lui avait pris pour bricoler un fer a marquer aussi parfait. Je me demandais aussi combien d'autres devaient porter la même marque.
Une fois de retour en cellule je remis mon sous vêtement mais c'était le seul vêtement dont je disposais aussi je ne pouvais pas quitter la cellule. Je dus donc rester debout au milieu de la cellule tandis que John est tout tous les autres prisonniers se rendait au réfectoire pour aller déjeuner. Bien entendu mon érection était parfaitement visible à travers le mince tissu de coton de mon slip, pour le plus grand amusement de tout ceux qui passaient devant la porte ouverte de la cellule.
John m'avait ordonné de répéter encore et encore le discours suivant tandis que je restai immobile au milieu de la cellule, et de le dire d'une voix suffisamment forte afin de que tout le monde puisse entendre : "John est mon Maître. Je suis son esclave. Il est un Homme. Je ne suis rien. À partir de maintenant j'appartiens à mon Maître. Il possède mon corps, mon esprit, et mon âme. Il peut m'utiliser de n'importe quelle manière en fonction de ses désirs. S'il prend du plaisir, son plaisir devient le mien, même si ce plaisir est causé par la douleur qu'il m'inflige. John est mon Maître. Je lui appartient."
Je dus répéter ce discours plus de 100 fois à la centaine de détenus et de gardes tandis que j'attendais le retour de John. Quand il revint, je compris pourquoi ils avaient mis autant de temps. Il avait fait un détour par la salle de gymnastique et il était complètement trempé de transpiration que je me mis immédiatement et servilement à lécher sur tout son corps. Je le remerciai de l'opportunité qui me donnait ainsi en m'agenouillant devant lui et en embrassant ses pieds. Il m'ordonna de recueillir toutes ces affaires et d'en faire un paquet pour qu'il soit prêt à partir. J'obéis à cet ordre avec zèle.
Quand tout fut prêt pour son départ il m'ordonna de me mettre sur le lit pour une dernière baise. Il fit un trou dans mon slip pour lui donner accès à ma chatte. J'étais sur le dos avec mes pieds levés en l'air tandis qu'il utilisait les chaînes attachées à mes tétons et à mon sexe pour s'en servir comme des sortes de poignées pour piloter mes mouvements car je devais me baiser sur son sexe.
Pendant que j'étais ramoné bien à fond, je devais murmurer des choses comme "Baisez moi bien à fond Monsieur. Remplissez moi avec votre virilité. Enfilez moi bien à fond. Faites la moi bien sentir. Laissez moi avec un souvenir de vous au fond de moi." Mon cul était encore empli de son sperme depuis la douche, aussi il décida de se retirer et de cracher son foutre sur ma poitrine t sur mon visage. Il y en eu une grande quantité, ce qui me laissa complètement souillé (bien sur mes cheveux étaient toujours salis avec le sperme des autres prisonniers. J'étais en train de devenir un réceptacle à jus d'homme.)
Quand il eut terminé et rajuster son pantalon, un garde arriva pour l'escorter et il sortit sans dire un mot. Je restai là, sans bouger. Il était difficile de croire que tout cela était terminé. Je réalisais bientôt pourquoi je ne pouvais croire à la fin de mon cauchemar : il n'était pas terminé. Pendant toute la journée est la suivante, un flot constant de prisonniers entra et sorti de ma cellule. La plupart d'entre eux et les excités à l'idée de me baiser à cause de tout le sperme dont mon corps était souillé (je crois qu'ils pensaient que s'ils touchaient le sperme d'un autre homme, ils se rabaissaient à mon niveau) mais cela ne les empêchaient pas de se faire sucer la queue par ma bouche.

Je ne sais pas combien d'éjaculation j'avalais pendant ces deux jours mais je pense que j'avais également été souillé par plus de décharge de la part de ceux qui avaient choisis de se retirer au dernier moment et d'ajouter leur sperme dans à celui de tous les autres, sur mon visage, mes cheveux, ma poitrine. J'ai même eu la lopette qui dans les douches, avait léché le sperme qui me recouvrait sur les ordres de son Maître. Tandis que je faisais une pipe à son Maître, la lopette a léché ma poitrine et mon ventre. Après que son maître se soit retiré et ait éjaculé partout sur nous deux, la lopette s'est mise à se masturber et a ajouté son propre sperme à mes souillures.
Je n'ai pas quitté ma cellule pendant tout ce temps. Ma seule pause eu lieu pendant la nuit après la fermeture des cellules et j'étais reconnaissant d'être enfin enfermé. Je devais passer toute la journée sur mes genoux, attendant avec impatience l'extinction des lumières hors de la cellule, pour pouvoir enfin me nettoyer et penser clairement à ce qui m'arrivait, mais je me trouvais toujours trop fatigué et je tombais rapidement endormi dans une piscine de sperme sur le plancher. J'étais alors réveillé à l'aube par un garde excité ou deux avant que le flot des prisonniers ait commencé encore. Tous les gardes ont su ce qui arrivait mais ils n'ont rien fait pour l'arrêter. Un d'eux a dit que cela était bon pour le moral de prisonnier.
Quand finalement le vendredi est arrivé, j'avais encore une queue dans ma bouche quand le garde est venu pour moi. Il fut assez poli pour laisser le type finir avant de me faire sortir. Je n'avais toujours pas récupéré mes vêtements mais il a dit qu'il ne les avait pas apportés parce que je changerais de nouveau de vêtements dans la rue assez bientôt. Couvert de la tête aux pieds de sperme, j'ai été conduit dehors en ne portant rien d'autre que mon slip puant et réduit en lambeaux. La marque de James était clairement visible de même que les perforations et les chaînes. J'ai été soumis à une sérénade de sifflet et d'injures obscènes tendit que je voyais cette prison pour la dernière fois.
Après avoir rempli beaucoup de paperasse ont me rendit les mêmes baskets déchirés et le tee-shirt que je portais en arrivant. Mon corps encroûté de sperme séché ne faisait pas beaucoup pour améliorer l'odeur des vêtements fétides. Mes contusions étaient maintenant presque guéries et je pouvais sentir que la douleur dans mon anus commençait à se calmer. Je ressentais désormais à peine la douleur de mes perforations, excepté quand j'attrapais et tirais accidentellement la chaîne. Je commençais à me sentir mieux avec moi-même.
Pendant que je passais les portes, et je me suis demandé ce que je ferais maintenant. Je pouvais aller à l'école parce mes frais d'inscription étaient déjà payés mais je n'avais aucun endroit pour vivre à vivre et le billet d'autobus et l'argent que la prison m'avait donné n'allaient pas me mener bien loin. Juste comme cette pensée commençait à me déprimer j'ai vu une chose étrange. Une limousine était garée en avant et le chauffeur me faisait signe.
Pendant que je faisais un pas pour me rapprocher il a ouvert la porte pour moi et a dit qu'il avait reçu l'ordre de venir me prendre. Je ne pouvais pas imaginer qui aurait envoyé un limousine pour moi mais je suis entré. Peut-être que mes parents m'avaient pardonné et c'était là leur manière de me le dire. Je ne pouvais pas imaginer ce qu'ils penseraient de moi quand ils verraient mon état mais j'étais simplement heureux qu'ils m'aient pardonné.
Tandis que la voiture roulait j'ai essayé de parler au conducteur mais le verre de séparation était monté et il ne pourrait pas m'entendre ou m'ignorait. J'ai décidé de me laisser aller et d'apprécier le trajet. J'ai regardé autour de moi dans la limousine et ai vu le réfrigérateur. Je l'ai ouvert et ai vu une bouteille de champagne. J'ai supposé qu'elle était pour moi et que c'était pour célébrer ma libération aussi je l'ai ouverte et j'ai empli une coupe. Quand j'ai approché le verre de mes lèvres j'ai noté qu'il y avait un logo de firme sur le verre. Cette vision m'aurait fait pousser un cri perçant si la peur ne m'avait pas à nouveau figé d'un bloc. Le logo était une copie exacte de celui qui avait été marqué au fer rouge sur ma fesse droite.
Juste comme cela se produisait, j'ai senti la voiture s'arrêter et la porte s'est ouverte. John est entré et c'est assis près de moi. Il portait un costume trois pièces et des chaussures de luxe. "Comme c'est bon de te retrouver, " dit-il pendant qu'il prenait la coupe de champagne de mes mains. "Je sens comme un air de retrouvailles."
FIN



15/12/2011
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