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histoire gay 2

Jumeaux

Romain et Cédric sont deux adorables jumeaux bruns de 19 ans. Ils ont à la fois le côté viril des petits mâles sauvages et le côté fragile des ados. Depuis un mois, Romain - qui est ouvertement gay - a un petit ami : Régis. Ce soir-là, les deux frères terminent une partie d’échec dans la chambre de Cédric.

  • Tu ne t’es jamais demandé la sensation que ça faisait ? demanda Romain à son frère.

  • Quoi ?

  • De « sauter » un mec !

  • Arrête avec tes histoires ! Que tu sois pédé ça m’est complètement indifférent mais fous-moi la paix avec tes histoires de culs…

  • Tu ne t’en fous pas que je sois gay !

  • Si.

  • Menteur !

  • Pourquoi menteur ?

  • Parce que d’abord tu dis pédé et qu’ensuite ça t’emmerde royalement que j’en sois un !

  • Ça m’a emmerdé, c’est vrai… Mais je m’y suis fait, Rom’ ! T’es pas le seul à l’école…

  • T’as vraiment jamais eu envie ?

  • Arrête et joue !

  • On ne peut vraiment parler de rien avec toi, frangin !

  • Bon, tu veux que je parle de la baise entre mecs avec toi… C’est ça ? Alors on y va. J’en parle. Non, je n’ai jamais eu envie d’enfiler un mec… Voilà !

  • Même pas moi ?

Cédric resta bouche bée. Le silence aspira tout. Cédric n’osait pas regarder Romain. Sa réponse ne venait pas mais le silence pesant en étant une.

  • J’en étais certain ! Tu en as envie…

  • T’es vraiment lourd, Rom’ !

  • Ose jurer que tu n’as jamais pensé à ça ! Ose !

  • Nous sommes jumeaux !

  • Ce n’est pas une raison !

  • Si. S’en est une excellente ! J’ai lu ça . Plus de 75 % des jumeaux ont eu envie de relations sexuelles avec leur double ! 30 % l’ont fait ! ça ne fait pas de moi…

  • Un pédé ! Non, je sais ! Je n’essaie nullement de prouver que tu en es un… A entendre les filles se pâmer sous tes coups de reins…

  • Tu as écouté ?

  • J’allais me gêner. Tu n’as jamais écouté, toi, lorsque je ramenais un mec dans ma chambre ?

  • Je n’ai pas écouté… J’ai entendu ! Nuance !

Il passa la langue sur ses lèvres.

  • Arrête de jouer à l’allumeur ! Va tout de suite au fait, Romain.

  • As-tu envie de me baiser ?

  • Toi, à première vue, tu es intéressé. Tu aimerais peut-être savoir pourquoi les filles crient sous mes coups de butoir.

  • Tu marques un point… mais c’était MA question… et j’attends TA réponse…

  • Tu m’offrirais ton…

  • Mon cul, oui ! ça fait très longtemps que j’y pense… Je n’ai qu’un regret, c’est que ce ne soit pas à toi que j’ai donné ma virginité !

  • J’aurais dû aller vite !

  • Je ne l’ai pas perdue si jeune.

  • Je crois rêver !

  • Non, tu ne rêves pas ! Je suis sûr que tu bandes, là ! Tu triques à l’idée de « sauter » ton petit pédé de frère.

Romain se pencha et tâta l’entrejambe de Cédric qui eut un geste de recul.

  • Woaw !

  • Content ?

  • Hyper heureux ! Et fier de te mettre dans cet état… Elle est toute dure, brother !

  • T’en as tellement envie, hein. Allez ! Fous-toi à poil que je te fasse ton affaire !

Cédric ceintura Romain mais celui-ci se dégagea.

  • Tu sais ce que tu veux ?

  • Pas touche !

  • Non, tu ne sais pas ce que tu veux !

  • Il y a une condition…

  • Quoi ?

  • Il y a une condition.

  • C’est quoi ce plan à la « mords-moi l’nœud » ?

  • Tu n’imagines pas à quel point ça l’est…

  • … ?

  • A la mords-moi l’nœud !

Cédric soupira.

  • Si tu veux me baiser, tu dois d’abord baiser mon mec !

  • Tu es complètement taré ! Tu divagues, mon vieux. Tu m’embarques dans tes fantasmes parce que tu crèves de sentir ma queue au fond de ton cul… et puis maintenant, tu me proposes une partouze de pédales !

  • Du tout ! Tu encules Régis et puis… tu m’encules. Tu auras bien assez de force pour nous deux, non ?

  • Tu veux dire que tu es d'accord pour que je saute ton mec ? Et puis toi tout de suite après ?

  • On verra si tu as encore de la force pour moi ! Si le petit salopard ne t’a pas fait jouir avant !

La discussion tourna court et Cédric s’en alla. Il passa une fort mauvaise journée car tout ça l’avait rendu nerveux. Lorsqu’il rentra, le soir, il frappa à la porte de la chambre de son frère. Leurs parents étaient partis, comme très souvent, pour un mini-trip en Grande-Bretagne.

  • Entrez !

Romain était à moitié nu, sur son lit. Régis était dans la même tenue devant l’ordinateur.

  • Tu veux quelque chose ? demanda Romain victorieux.

  • Je suis d’accord !

  • D’accord pour ?

  • Pour vous baiser l’un et l’autre !

Le visage des deux gays s’éclaira.

  • Vrai ?

  • Oui.

  • Régis en rêvait tout autant que moi !

Celui-ci enleva son short et s’installa à quatre pattes sur le lit.

  • C’est ce qu’on appelle démarrer au quart de tour !

  • Il sait ce qu’il veut, Cédric !

Cédric n’avait jamais vu Régis à poil. C’était un fort beau garçon à la musculature fine. Sa raie duveteuse était toute rosée.

  • Vas-y, frangin ! Nique ma salope…

Cédric n’en revenait pas d’entendre son frère parler si crûment. Mais sa queue se dressait à la vue de ce tableau réjouissant et il laissa Romain le déshabiller.

  • Il n’attend que ça ! dit Romain. Donne-lui ce qu’il veut… Je suppose que tu te passeras bien de préliminaires ?

  • Lui, oui, en tous cas !

Romain lui tendit un préservatif et du gel à base d’eau. Il s’en aspergea la bite et plaça son gland bien lubrifié à l'entrée du trou brunâtre. Il écarta les fesses et de son membre perfora l’anneau serré. L’enculé, très chaud, se cambra progressivement, de sorte que la pine le pénètre sans même que l’enculeur n’aie à bouger. Grâce à un léger mouvement, il aspira littéralement le bout de la bite.

  • Oh la salope ! s'exclama Romain à l'intention de son mec, elle sait bien y faire ! Ton gland est déjà entré tout à l'intérieur !

  • Mmmmmmmm ! Qu'il est gros ! Il me remplit rien qu'avec son gland !

  • C’est si serré ! C’est délicieux… ajouta Cédric.

  • Ne va pas trop vite, mon frère, tu vois bien à quel point il est étroit...

  • Laisse-le me défoncer, chéri ! geint Régis trop en chaleur.

  • Le plus gros est passé ! rassura Cédric, maintenant ça va aller tout seul !

Il prit alors l'initiative et empoigna son partenaire par les hanches pour le pénétrer d’abord d’un coup pour aller le plus loin possible – ce qui lui arracha un cri - puis avec lenteur.

  • Ouaahhh, c'est si booon...

  • ça n'a rien à voir avec une bonne femme !

  • Je te le répète depuis des années…

  • C’est divin ! Si il y a d’autres trucs que je dois connaître, Romain, ne me laisse pas mourir idiot ?

Romain, qui se masturbait sans retenue, tout en flattant les bourses de son frère, ne se fit pas prier pour s’installer entre ses cuisses et lui bouffer la raie .

  • Aaaaaaaaah ! Ouiiiiiiiiiiii… Allez… Ouvre-moi les fesses ! Joue avec ta langue. Jamais une nana ne m’a fait ce genre de truc…

  • Et, crois-moi, aucune ne te le proposera !

Cédric s’assit dans le fauteuil de la chambre et proposa une autre position.

  • Romain, tu vas tenir ma queue bien droite, pour que Régis vienne s'asseoir sur elle. Comme cela, il pourra s'empaler au rythme qu’il désire.

  • C'est génial, comme ça, je vois beaucoup mieux ton énorme bite disparaître entre les fesses de mon mec.

Régis grimaça en accueillant la « bête ».

  • Tu as mal ?

  • Un peu... mais ça en vaut vraiment la peine. Tu as une bite extra, Cédric. Même forme que celle de Romain mais plus grosse. Comment est-ce possible… Vous êtes jumeaux ?

  • Mauvaises répartitions à la naissance. Moi, j’ai eu un plus gros cerveau ! ironisa Romain.

  • Connard !

  • Passe ta main dans ma raie, Romain, et caresse-moi la chatte, ça me fera du bien, je crois... Elle prend toute la place dans mon fourreau.

  • Vous parler comme des gonzesses ! Vous n’avez pas de « chatte », bande d’enculés ! gémit Cédric.

  • Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! hurla Régis sous le dernier assaut.

Les lamentations de Régis se changèrent vite en gémissements de plaisir, puis en cris de bonheur, quand la queue de Cédric arriva au fond de son boyau. La tige bien dure commença à aller et venir dans la raie. Romain s’occupa de l’entrejambe de son frère avec la langue. Il semblait apprécier de plus en plus.

  • Oh, oui, caresse-moi les couilles ! Oh oui, ta langue, maintenant !!!

  • Eh ne m'oublie pas ! hurla Régis.

  • Ta gueule ! Ne crie pas comme ça…

  • Heureusement que les parents sont absents…

  • Oui, mais y’a aussi les voisins.

  • On va leur faire avoir un arrêt cardiaque… Ils ont plus de 70 berges !

  • Ouuuuiii, comme ça, mets-moi un doigt...

La bite de Cédric s’éjecta du trou de Régis.

  • Donne-la moi, maintenant, je veux la sucer ! dit Romain.

  • Oh non, mon chou, remets-la moi dans le cul encore un moment. Elle est si grosse et si bonne ! Tu as dit que ce n’était que pour une fois… Je veux bien en profiter !

  • Tu vas bien en profiter… T’inquiète, petit trou du cul !

  • Oh ouiiii… Cédric, parle-moi comme ça… Dis-moi des cochonneries !

Cédric lui attrapa les cheveux et tira sa tête vers l’arrière.

  • Tu aimes qu’on soit sauvage avec toi ?

  • Il adore se faire rudoyer, mon frère ! Moi, je suis déjà obsédé mais lui… c’est inouï ! Une pute !

  • On dirait, oui. Eh bien, ma petite pute va attendre que son tour revienne.

Et il largua le mec de son frère sur le lit.

  • Viens ici, Rom’ ! Tu vas enlever le préso et après tu me pourras me sucer la queue. Tu vas me pomper jusqu’au bout car je n’en peux plus. Prends tout mon jus dans ta bouche, petite salope !

  • Ne jouis pas tout de suite ! gémit Régis.

  • T’inquiète, salope ! J’en aurais assez pour vous inonder tous les deux. Et puis, avec ce que je viens de découvrir, il est plus que probable que je revienne voir du côté des tantouzes…

Romain et Régis échangèrent un sourire.

 

 

 

 

 

 

 

Jumeaux en vacances

 

L’année de leur BAC fut merveilleuse pour Romain et Cédric. D’abord, ils le réussirent l’un et l’autre avec brio… ensuite Romain obtint de son frère ce dont il rêvait depuis longtemps… Depuis le jour de leurs premières relations sexuelles, Cédric portait un autre œil sur les gays… D’abord, il ne disait plus pédé ! Il avait avouer à Romain que le plaisir qu’il avait eu n’avait rien à voir avec ce qu’il ressentait avec les filles. Romain largua son copain Régis qui était vraiment trop « chochotte ».

 

  • J’espère que tu ne comptes pas le remplacer par… moi ! lui demanda Cédric, inquiet.

  • Pourquoi pas !

  • Je te répète que je ne suis pas gay !

  • Je sais… tu es bi !

  • Au pire, oui !

  • On dirait qu’il y a quelque chose qui t’inquiète…

  • Je ne veux pas que les parents apprennent ce que… ce que nous avons fait tous les deux…

  • Maman le sait !

  • Quoi ?!! Comment a-t-elle pu l’apprendre ?

  • Elle m’a posé des questions et j’y ai répondu.

Cédric s’avança, menaçant, vers son frère mais celui-ci ne bougea pas.

  • Si tu veux, frappe-moi… mais frappe-moi avec ça…

Et sa main palpa la bite de son frère à travers le jogging. Les deux frères se regardèrent fixement : l’un amoureux, l’autre rempli de colère.

  • Vas-y, frangin, défoule-toi… Baise-moi à fond !

Cédric tourna les talons et quitta la maison. Romain entendit le bruit du moteur de sa moto. Il se demanda s’il n’allait pas un peu trop vite.

 

L’été commençait et les parents des jumeaux avaient prévu de passer quinze jours en Corse. Ils savaient que leurs fils aspiraient à des vacances indépendantes et ils leur allouèrent un budget. Le père imposa deux conditions : rester à deux et en Europe.

  • Moi, je rêve de la Grèce !

  • C’est ça… Mykonos ! Je ne vais pas aller me faire chier sur ton île de tantouzes…

  • Je te signale qu’à Mykonos, il n’y a pas que des mecs. En plus, si tu veux bien réfléchir… puisque la majorité des mecs niquent ensemble, les filles sont bien en manque…

  • T’as rien trouvé de mieux pour me convaincre ?

  • Si.

  • Vas-y !

  • Si vraiment tu es bi, tu pourras faire pas mal de nouvelles expériences… A 2, à 3, à plus… avec des nanas, des mecs, les deux…

Cédric resta muet. Ce qui était de bonne augure pour Romain qui le connaissait parfaitement.

Le débat sur la destination des vacances fut vite clos. Au début du mois d’août, sac au dos, les jumeaux prirent le train pour la Grèce. Ils avaient bien retourné le problème dans tous les sens… L’avion allait bouffer un maximum de leur budget tandis qu’avec le train, ils feraient des économies. A Athènes qu’ils prirent le temps de visiter deux jours, ils embarquèrent pour l’île blanche… Mykonos.

 

Mykonos était un endroit de rêve pour des jeunes comme eux. Lorsque vous êtes beau, jeune, grand, musclé et bronzé, vous vous sentez comme un dieu. Vous l’êtes presque ! Dès leur arrivée, ils firent sensation… Mecs et nanas se retournaient sur leur passage. Des jumeaux ça fait fantasmer !

 

  • Tu regrettes toujours d’être venu à Mykonos ? demanda Romain.

  • Toi, tu as de la chance qu’il y a de super meufs !

  • Et tu as vu les mecs ? Des canons !

  • Toi, tu vas en prendre plein le cul, mon cochon… Regarde-les se retourner sur toi…

  • Je te signale que si ils se retournent c’est sûrement aussi pour toi !

Une fois de plus, Cédric ne répondit rien.

 

A leur arrivée au restaurant, un jeune serveur les conduit à leur table située sur la terrasse de l’hôtel donnant sur la mer. Le soleil avait déjà disparu derrière l’horizon et l’ ambiance était des plus romantiques. Cédric regarda autour de lui et constata qu’il n’y avait que des couples de mecs. A la table voisine, il y avait deux garçons un peu plus âgés qu’eux qui semblaient très complices. Ils se regardaient dans les yeux en commandant leur menu.

  • Tu m’as encore bien arnaqué, hein ?

  • Pourquoi dis-tu ça ? demanda Romain.

  • Regarde autour de nous… Y’a que des…

  • Ça te dérange à ce point ?

  • Je n’ai pas l’habitude… comme toi…

  • Je te signale qu’aucun ne t’a encore sauté dessus ! Tu ne risques rien…

  • Je ne risque pas, non plus, de me taper une nana bien roulée.

  • Tu exagères ! Il y en avait plein sur la plage…

Le serveur mit fin à la conversation lorsqu’il vint prendre la commande.

  • Et qu’est-ce que je peux servir à ces amoureux ?!

Cédric serra les dents et ne répondit rien. Le garçon sentit qu’il avait peut-être dit une bêtise.

 

Romain se sentait bien mais, sachant que Cédric était un peu coincé, cela gâchait un peu son bonheur. Le dîner terminé, ils quittèrent l’hôtel pour découvrir l’endroit. Ils étaient trop fatigués pour aller en boîte et ils optèrent pour une promenade sur la plage au clair de lune. Ils croisèrent de nombreux couples, majoritairement gays.

  • ça te choque toujours ?

  • Quoi donc ?

  • Oh, Cédric, ne joue pas les innocents… Je te parle de mecs qui se tiennent la main ou qui s’embrassent !

  • Allez, réponds !

  • A vrai dire, tout le monde est si clean ici… y’a que des gravures de mode… C’est moins choquant… en plus, puisqu’on est à Mykonos…

  • Embrasse-moi !

  • Romain, tu sais bien que…

Romain ne lui laissa pas terminer sa phrase et il l’embrassa quasiment de force. Cédric ne résista pas beaucoup. Juste un peu. Ses mains saisirent la taille de son frère puis empoignèrent ses globes fessiers.

  • Pour ça, tu auras assez de force, hein ?

  • Toujours…

  • Tu veux qu’on rentre à l’hôtel ?

  • Non, on va se trouver un coin sur la plage… De ce côté-là, il y a des criques…

  • Tu n’espères pas que je vais te baiser sur la plage ?

  • Il fait nuit, Cédric… et je ne veux pas que tu me baises… mais que tu me fasses l’amour !

Il entraîna son frère au-delà d’un groupe de rocher où il faisait très calme.

 

Ils s’isolèrent dans une petite crique où les vagues venaient s’échouer doucement. Romain était collé contre son frère. Ils s’embrassèrent un long moment et Romain constata que Cédric bandait. Ses mains passées sur les cuisses de son frère remontèrent un peu plus vers sa braguette bien gonflée.

  • Tu as l’air très excité, Ced !

  • Je le suis… J’avoue que tu es doué pour exciter un mec…

La main plaquée sur la bosse du pantalon, Romain sentait à quel point Cédric avait envie de lui. Leurs langues recommencèrent à se chercher, à se tourner autour, à sonder une bouche puis l’autre. L’excitation de Cédric était à son comble.

  • Je n’en peux plus, frangin… Faut que je te fourre…

Cédric défit la ceinture du short de son frère et le retourna vivement. Romain se laissa faire et se plia en deux sur un rocher. Sa croupe était rebondie et son petit trou humide. Son frère bandait comme un taureau. Il déroula une capote lubrifiée sur son membre et pénétra l’objet de ses désirs.

  • Ouais, vas-y, mon frère, nique-moi comme une femelle…


Les deux frères baisaient depuis un bon moment lorsque deux
hommes arrivèrent à l’entrée de la crique. Romain les vit mais il n’en dit rien à Cédric qui aurait sans doute paniqué… Il n’était pas exhibitionniste comme son cochon de frère.
Dans mon champ de vision, Romain les voyait se caresser en matant les deux frères à l’œuvre. Un des deux types était vraiment du goût de Romain. Ses yeux brillaient de désir. En fixant Romain qui subissait les assauts de son frère, il laissait courir ses doigts sur le corps de son partenaire. Cédric ahanait dans la nuque de l’enculé. Son bassin décrivait des mouvements comme si il était sur un cheval qui marchait au pas, c’était terriblement bon. Les mains de Romain écartaient ses propres globes fessiers pour permettre à l’engin de son frère d’entrer à fond.

Romain fut estomaqué lorsqu’il entendit son frère dire : « Ne restez pas si loin. Approchez ! ». Il invitait les deux voyeurs à approcher.

  • C’est mon frère ! ajouta-t-il. C’est une vraie salope et il adore en prendre des grosses par tous les trous.

Romain n’en revenait pas. Son frère, si prude et réservé, se dégelait… et pas un petit peu. Le plus mignon des deux mecs les contourna et il présenta sa queue longue et dure à Romain enchanté. Celui-ci goba l’énorme bite et s’en délecta tandis que Cédric l’enculait plus fort. Il avait du mal à déglutir tant la bite qu’il suçait était grosse.

  • Tu veux me remplacer ? demanda Cédric au deuxième mec.

  • Avec joie…

Cédric sortit sa queue et laissa la place au type. Ce dernier s’accroupit pour d’abord bouffer la raie qu’on lui offrait. Sa langue lissa les plis de l’anus serré et son nez y entra à moitié.

Au bout d’un moment, ils étaient à poil tous les quatre et changeaient de position. Un des deux types se coucha sur le sable. Son copain le chevaucha gaillardement, en suçant la queue de Cédric. Romain, lui suçait l’enculé… en espérant prendre la place lorsqu’il aurait joui.

 

Un bruit surpris les quatre mecs en train de baiser. Ils s’arrêtèrent brusquement. Un nouvel arrivant les regardait…

  • Je peux me joindre à vous ?

Ils éclatèrent tous d’un grand rire et le type s’approcha. Romain le reconnut lorsqu’il fut à deux mètres de lui… C’était le serveur du restaurant.

  • Viens par ici, lui dit-il, je te dois un pourboire plus conséquent !

Il s'agenouilla devant le serveur et prit son membre en érection en bouche. Le type soupira.

  • Putain ! T’es doué !

  • Il l’est ! ajouta Cédric qui enculait maintenant un des deux autres types.

Romain savait s’occuper d’une bite. Il y mettait tout son art… Il se servait de sa langue et de ses dents qui déclenchaient de petites décharges électriques sur la pointe du sexe pompé. Il soupesa les couilles velues du grec et les caressa tandis que sa bouche commençait un mouvement de va et vient lent sur la longueur de l’engin turgescent. Il accéléra et sentit que le serveur se cabrait. Il devait lutter de toutes ses forces pour ne pas jouir trop vite.

  • Arrête, je t’en prie… J’ai pas envie de larguer mon jus tout de suite.

  • Tu veux autre chose, n’est-ce pas ?

  • T’as tout deviné…

  • Alors sers-toi !

Romain lui montra son cul ravissant et le cambra pour le rendre dingue. Le serveur se mit à poil lui aussi et encula le garçon qui s’offrait.

Cédric, embrassant goulûment son frère, continuait à enculer les deux mecs en alternance.

  • C’est bon, frangin ? demanda Cédric à Romain.

  • C’est plutôt moi qui devrait te poser cette question…

  • Tu as vraiment besoin d’une réponse ?

  • Je crois que non !

Le type que Cédric baisait noua alors ses jambes derrière son dos. Cédric le besogna virilement. On sentait chez lui l’envie de se montrer mâle dominant. Romain adorait le voir comme ça, plein de vigueur et de fougue.

Après quelques coups de reins, Cédric sentit la lave bouillante monter en lui et il se retira vite pour arroser de sa semence le ventre de son partenaire. Les autres garçons excités par les râles des premiers juteurs, enchaînèrent leurs éjaculations rapidement. La crique se remplit de râles, de cris et de gémissements. Ils se retrouvèrent tous les cinq dans l'eau afin de se laver. Romain s’approcha de son frère et l’embrassa sur la bouche. Cédric appuya sur ses épaules pour qu’il le suce.

  • J’ai encore envie !

  • Sans problème, frangin…

Romain goba son membre et le nettoya de sa langue experte. Les autres les regardaient en se caressant.

  • Merde ! Vous êtes insatiables, vous deux !

 

La nuit commençait à peine. 



23/11/2011
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