gayuro

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bakroom

oici une nouvelle histoire qui m'est arrive juste avant de rencontrer mon copain actuel. J'avais alors 27 ans et c'était un de ces soirs où, avec deux de mes amis gays eux aussi (que je nommerais Didier et Victor) nous nous rendions à Toulouse pour y passer de « bonnes soirées »



Après avoir passer un début de soirée chez moi à boire un peu plus que de raison, (sauf V qui devait conduire) nous voici tous les trois partis en voiture pour Toulouse. Arrivé assez tard, nous allons directement dans une discothèque, bien connue pour être branché gay, portant le nom d'une ville de Chine.

Ce n'étais pas la première fois que je m'y rendais, je la connaissais depuis l'âge de 19 ans (voir : pipe by night).
Cette discothèque se compose au rez-de-chaussée d'un bar mixte, aux sous sol d'un autre bar mixte avec une piste de danse avec de la musique au volume à fond. Il y a aussi un couloir qui mène à un petit bar, celui là exclusivement masculin. Dans ce bar, il a un passage qui débouche sur une salle vidéo où un film porno gay passe sur une télé. Au fond de cette salle, il y a la fameuse backroom, salle plongée dans le noir quasi-total, où le sexe règne en maître.
Après m'être déchaîné avec mon ami D, sur la piste de danse, sur de la musique techno, dans la pénombre parsemée de rayons lasers et de stroboscopes, nous allons boire un verre, avec V, au bar gay. Nous prenons une bouteille de whisky avec du cola. Nous nous sentons bien dans cet univers masculin, même si tout le monde se regarde en se détaillant de haut en bas.
Comme il n'y a plus de places assises au bar, mes amis et moi allons nous asseoir dans la salle vidéo. On discute sans regarder la vidéo, par contre on matte les mecs qui rentrent et sortent de la salle noire. C'est alors que rentre dans la salle vidéo un jeune mec, il doit avoir tout juste 20 ans, je le trouve charmant et très à mon goût j'en informe mes amis qui me disent en me raillant :

- c'est bon on te le laisse ! (rires)

Le petit mec va s'asseoir juste a coté de l'entrée de la salle noire. Il a l'air mal à l'aise et baisse les yeux, visiblement, il hésite à rentrer dans la backroom. Mes amis et moi, sans qu'il nous voit, sommes amusés de la situation (on a connu la même il y a quelque années). Après plusieurs longues minutes d'hésitation, sûrement poussé par l'envie et la curiosité il y entre quand même.

Encouragé par le désir qui se réveille en moi, je me lève à mon tour et rentre dans cette salle plongée dans l'obscurité. Grâce aux quelques rayons de lumières qui viennent de la salle vidéo, je l'aperçois dans un coin, juste à l'entrée. Un mec est déjà à ses côtés, je distingue que le mec tente une approche et il le touche. Immédiatement le jeune minet se braque et se dirige vers la sortie, je sors, mais il n'est pas là. Mes amis m'informent qu'il n'est pas sorti. Je retourne dans la salle, un rayon de lumière l'éclair, et cette fois ci, je me place à coté de lui. Je le regarde du coin de l'?il. Il est encore plus mignon de près. Je m'avance si prés, qu'il me remarque, il recule un peu et me dévisage.

A ce moment, je lui fais mon plus beau sourire, il ne bouge pas. Alors je prends de l'assurance et me rapproche jusqu'à me coller à lui. Il frémit de peur mais ne me repousse pas. Là je le serre dans mes bras et dépose mes lèvres sur les siennes. Il parait complètement déconcerté par mes avances audacieuses, mais répond à mon baiser. Je le prends par le bras et le conduit contre un mur de la salle où la pénombre est plus propice à cette relation particulière.
Je ne suis jamais aller très loin dans cette salle noire. Baisers, attouchement et parfois fellations, mais jamais jusqu'au bout. La plupart de mes aventures se sont terminées chez les mecs et même parfois je les même ramené chez moi dans ma petite ville.

Retour à la backroom :
Lui adossé au mur, moi face à lui, nous continuons a nous embrasser, je commence a caresser son dos, ses fesses, puis pour finir sur son sexe. Je le sens bien gros et dur prêt a sortir de son carcan. Moi aussi d'ailleurs, mon sexe a déjà atteint sa taille maximale et me serre étroitement dans le slip. Je sens mon petit minet très fiévreux, il respire très fort. J'ai l'impression que c'est sa première fois et qu'il est emporté par l'excitation que cela lui procure. Je lui dis :
- c'est ta première fois ?
- pourquoi ? Me demande t'il.
- tu es si excité...
Lui - non, mais je n'ai jamais fait ça ici.
Moi - on peut aller chez toi ?
Lui - non j'habite chez mes parents, mais chez toi ?
Moi - je n'habite pas Toulouse mais à ..., mais si tu veux venir pas de problème.
Lui- je n'ai pas de voiture.
Moi - mon ami en a une et demain je te raccompagnerais à la gare.
Lui - non, demain je ne peux pas.
Mince, je suis bouillant et il est si mignon que je met fin à la discussion en l'embrassant goulûment, ce qu'il a l'air d'apprécier.
Notre étreinte devient de plus en plus chaude. Je dégrafe son pantalon et sort sa belle bite de son boxer, sous mes doigt je la sens prendre encore plus de vigueur, elle est assez grosse et longue, son gland est très volumineux. Lui me caresse fermement les fesses. Je suis emporté par l'excitation et me baisse pour le sucer, il me dit
- non !

Il essaie de me relever, mais j'en ai trop envie, je force un peu, il cède. Accroupi dans cette salle noire, je me mets à le sucer intensément. Il tremble de plaisir, et sa queue vibre sous mes succions. Je prends un plaisir dément à le sucer, pourtant d'habitude je ne m'y attarde pas beaucoup. Mes mains ne restent pas inactives, d'une main je caresse ses belles petites fesses et de l'autre je palpe ses lourdes couilles. Après de longues minutes, il me fait relevé et descend à mes genoux, dégrafe ceinture et boutons de mon jean, sort ma bite bandée à mort et l'enfourne direct dans sa bouche. C'est divin, il fait tourner sa langue autour de mon gland et ventouse mon pénis au plus profond de sa gorge. Je me retiens de gémir pour ne pas ameuter tout le monde. De ses deux mains il me cajole les fesses et pousse même jusqu'à tenter un doigt entre mes fesses et frôle mon anus. Je frémis.
Ensuite, je me relève et encouragé par le désir, peu être aussi par l'alcool, j'ai envie d'aller encore plus loin et lui demande :

- actif ou passif ?
Lui- plutôt actif, pourquoi ?
Moi - tu veux me prendre ?
Lui - quoi ici !!
Et de ma voix la plus sensuelle :
- oui, vraiment, j'en ai trop envie !
Je lui donne un préservatif et moi je prends une dose de gel. Très vite j'enduis mon anus brûlant d'une bonne dose de gel et lui il enfile le préservatif. Du reste de gel je glisse ma main sur sa verge. Je prends appui sur le mur et cambre mon cul, lui se place derrière moi et met sa bite à l'entrée de mon trou. Il essaie de rentrer, mais glisse en bas puis vers le haut. Il est trop impatient et nerveux d'excitation. Donc je prends sa bite et la place sur mon trou et pousse en arrière. Ça y est, ça rentre plutôt facilement malgré la grosseur de sa verge. Il commence de suite les vas et vient entre mes fesses accompagné par les mouvements de mes reins. Il s'accroche à mes hanches et bouge délicatement ce qui me fait énormément de bien. Nous retenons nos gémissements et les bruits suspects de notre rapport pour ne pas attirer les autres qui voudrait sûrement participer à ce moment de bien-être

Mon petit minet est très endurant, il va me baiser pendant de longues minutes. Moi je retiens au maximum ma jouissance. Il passe une de ses mains devant, m'attrape la queue et la branle vigoureusement. Ses coups de butoirs deviennent plus forts et impétueux. Je sens qu'il va jouir, alors je ne me retiens plus. Dans des derniers coups de reins fougueux et pris de tremblement incontrôlables, il éjacule tout son jus dans mon cul à peine retenu par le préservatif. Moi, mon corps parcouru de spasmes de contentement, je macule sa main de mon sperme. Totalement comblé il se rhabille très vite et me laisse rapidement. Complètement embrumé par ce que je viens de vivre, je remonte mon jean, récupère un mouchoir en papier pour m'essuyer et je remets mon service trois pièce dans mon slip et ferme mon pantalon. Je sors de la backroom mes amis sont là ils m'attendent avec un grand sourire aux lèvres.
Je leurs donnerais aucun détails juste pour les faire râler, enfin maintenant, ils pourront lire ceci.



14/12/2011
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